mercredi

Macron vu de Chine

Voici comment les USA « rassurent » l’Europe


Réseau International Partager la publication "Voici comment les USA « rassurent » l’Europe" C’est bien connu, c’est par pur altruiste que les États-Unis financent le déploiement de leurs forces en Europe de l’Ouest et centrale afin de protéger celle-ci d’une invasion russe. Pourtant ce danger imminent est infirmé par l’Histoire : les troupes russes n’ont jamais envahi l’Europe, alors que l’inverse fut malheureusement successivement entrepris par l’empereur Napoléon Ier, puis par le führer Adolf Hitler. En réalité cette sollicitude vise uniquement à protéger le sol états-unien en déplaçant le théâtre potentiel d’affrontement vers l’Europe, donc au détriment des populations qu’elle prétend soutenir. Durant l’année fiscale 2018 (qui commence le 1er octobre 2017) l’administration Trump augmentera de plus de 40 % les crédits pour l’« Initiative de réassurance de l’Europe » (Eri), lancée par l’administration Obama après « l’invasion russe illégale de l’Ukraine en 2014 » : c’est ce qu’annonce le général Curtis Scaparrotti, chef du Commandement européen des États-Unis et donc, de droit, Commandant suprême allié en Europe (Otan). Parti de 985 millions de dollars dépensés en 2015, le financement de l’Eri est monté à 3,4 milliards en 2017 et devrait arriver (selon la demande de budget) à 4,8 milliards en 2018. En quatre ans, 10 milliards de dollars dépensés par les États-Unis pour « accroître notre capacité de défendre l’Europe contre l’agression russe ». Presque la moitié de la dépense de 2018 —soit 2,2 milliards de dollars— sert à potentialiser le « pré-positionnement stratégique » US en Europe, c’est-à-dire les arsenaux qui, placés en position avancée, permettent « le déploiement rapide de forces sur des théâtres de guerre ». Un autre gros pourcentage —1,7 milliards de dollars— est destiné à « augmenter la présence rotatoire de forces états-uniennes dans toute l’Europe ». Les pourcentages restants, chacun de l’ordre de centaines de millions de dollars, servent au développement des infrastructures des bases en Europe pour « augmenter la rapidité des actions US », à la potentialisation des exercices militaires et à l’entraînement pour « accroître la rapidité et inter-opérabilité des forces de l’Otan ». Les fonds de l’Eri —spécifie le Commandement européen des États-Unis— ne sont qu’une partie de ceux destinés à l’« Opération Atlantic Resolve, qui démontre la capacité US de répondre aux menaces contre les alliés ». Dans le cadre de cette opération, a été transférée en Pologne de Fort Carson (Colorado), en janvier dernier, la 3ème Brigade blindée, composée de 3 500 hommes, 87 chars d’assaut, 18 obusiers automoteurs, 144 véhicules de combat Bradley, plus de 400 Humvees et 2 000 véhicules de transport. La 3ème Brigade blindée sera remplacée dans l’année par une autre unité, afin que des forces blindées états-uniennes soient en permanence déployées en territoire polonais. De là, leurs unités sont transférées, pour entraînement et exercices, dans d’autres pays de l’Est, principalement l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Bulgarie, la Roumanie et probablement aussi l’Ukraine : c’est-à-dire qu’ils sont continuellement déployés aux marches de la Russie. Toujours dans le cadre de cette opération, a été transférée dans la base de Illesheim (Allemagne) depuis Fort Drum (New York), en février dernier, la 10ème Brigade aérienne de combat, avec plus de 2 000 hommes et une centaine d’hélicoptères de guerre. D’Illesheim, ses forces d’intervention sont envoyées « en positions avancées » en Pologne, en Roumanie et en Lettonie. Dans les bases de Ämari (Estonie) et de Graf Ignatievo (Bulgarie), sont positionnés des chasseurs bombardiers des USA et de l’Otan, y compris des Eurofighter italiens, pour la « surveillance aérienne » de la Baltique. L’opération prévoit en outre « une présence persistante en Mer Noire », avec la base aérienne de Kogalniceanu (Roumanie) et la base d’entraînement de Novo Selo (Bulgarie). Le plan est clair. Après avoir provoqué avec le putsch de Place Maïdan une nouvelle confrontation avec la Russie, Washington (malgré le changement d’administration) poursuit la même stratégie : transformer l’Europe en première ligne d’une nouvelle Guerre froide, à l’avantage des intérêts des États-Unis et de leurs rapports de force avec les plus grandes puissances européennes. Les 10 milliards de dollars investis par les États-Unis pour « rassurer » l’Europe, servent en réalité à la rendre encore moins sûre. Manlio Dinucci Traduction: Marie-Ange Patrizio Source: Il Manifesto (Italie) via: http://www.voltairenet.org/article197496.html

vendredi

Emmanuel Todd et le micro-théâtre militaire américain


12 août 2017 Nicolas Bonnal Partager la publication "Emmanuel Todd et le micro-théâtre militaire américain" Vite la guerre (lisez Ralph Raico pour comprendre) pour remonter dans les sondages. Le clown Trump sait à quoi se raccrocher, avec la bénédiction des faux sites comme Infowars.com ! Reprise de la quadruple troisième guerre mondiale, avec la bénédiction des bureaucraties mondialistes, de la gauche sociétale et des humanistes néocons. Ceci dit, il va être dur de flanquer une raclée à tout le monde en même temps. Syrie, Russie, Iran, Corée, Chine, Venezuela… L’empire du bien ne sait plus où donner de la fête ! Or le plus marrant, comme le rappelle Fred Reed ce matin dans Unz.com, c’est que l’empire ne fait plus peur à personne. La Corée se fout du Donald, l’Iran hausse les épaules, la Chine rebâtît sa route de la soie. C’est quoi ce cirque alors ? Un qui avait tout dit en 2002 est Emmanuel Todd. Je le cite presque sans commenter : « Nous assistons donc au développement d’un militarisme théâtral, comprenant trois éléments essentiels : — Ne jamais résoudre définitivement un problème, pour justifier l’action militaire indéfinie de l’« unique superpuissance » à l’échelle planétaire. — Se fixer sur des micro-puissances — Irak, Iran, Corée du Nord, Cuba, etc. La seule façon de rester politiquement au cœur du monde est d’« affronter » des acteurs mineurs, valorisant pour la puissance américaine, afin d’empêcher, ou du moins de retarder la prise de conscience des puissances majeures appelées à partager avec les États-Unis le contrôle de la planète : l’Europe, le Japon et la Russie à moyen terme, la Chine à plus long terme. — Développer des armes nouvelles supposées mettre les Etats-Unis « loin devant », dans une course aux armements qui ne doit jamais cesser (1). » Todd aime cette métaphore théâtrale, et il la file durant tout son livre. L’empire des transformers développe un cirque planétaire sous les acclamations de tous les Slate.fr, lemonde.fr et liberation.fr de cette belle planète de gauche, de droit et de démocratie : « Il y a une logique cachée dans le comportement apparent d’ivrogne de la diplomatie américaine. L’Amérique réelle est trop faible pour affronter autre chose que des nains militaires. En provoquant tous les acteurs secondaires, elle affirme du moins son rôle mondial. Sa dépendance économique au monde implique en effet une présence universelle d’un genre ou d’un autre. L’insuffisance de ses ressources réelles conduit à une hystérisation théâtrale des conflits secondaires (2). » Le pompier pyromane agite et fait des bulles : « Un nouveau théâtre s’est récemment ouvert à l’activité de pompier pyromane des États-Unis : le conflit entre l’Inde et le Pakistan. Largement responsables de la déstabilisation en cours du Pakistan et de la virulence locale de l’islamisme, les États-Unis ne s’en présentent pas moins comme médiateur indispensable. » Quinze ans près, plus personne ne veut de ce cirque US, sauf les médias sous contrôle et lus par les robots et les bobos qui surnagent. Sur l’Afghanistan, Todd écrit : « La guerre d’Afghanistan qui a résulté de l’attentat du 11 septembre a confirmé l’option. Une fois de plus, les dirigeants américains se sont engouffrés dans un conflit qu’ils n’avaient pas prévu, mais qui confortait leur technique centrale que l’on peut nommer le micro-militarisme théâtral : démontrer la nécessité de l’Amérique dans le monde en écrasant lentement des adversaires insignifiants. Dans le cas de l’Afghanistan, la démonstration n’a été qu’imparfaite (3). » On parodiera un titre célèbre de l’âge d’or hollywoodien : il n’y a pas de show business comme le business de la guerre. “There no show business like war-business! » A propos de l’OTAN et de ses gesticulations en pays balte, un colonel français, le colonel Lion je crois, a parlé d’opérations de « communication ». On verra. Mais malgré Libération et le NYT, l’Allemagne je crois préfèrera le gaz russe au nucléaire russe. Emmanuel Todd montrait comme les nord-coréens ou les iraniens son absence de peur face à l’abrutissement impérial : « Le gros de l’activité militaire américaine se concentre désormais sur le monde musulman, au nom de la « lutte contre le terrorisme », dernière formalisation officielle du « micro-militarisme théâtral ». Trois facteurs permettent d’expliquer la fixation de l’Amérique sur cette religion qui est aussi de fait une région. Chacun de ces facteurs renvoie à l’une des déficiences — idéologique, économique, militaire — de l’Amérique en termes de ressources impériales (4). » Le délirium transsexuel et féministe de l’empire est ainsi souligné par Emmanuel Todd : « Ce conflit culturel a pris depuis le 11 septembre un côté bouffon et à nouveau théâtral, du genre comédie de boulevard mondialisée. D’un côté, l’Amérique, pays des femmes castratrices, dont le précédent président avait dû passer devant une commission pour prouver qu’il n’avait pas couché avec une stagiaire ; de l’autre, Ben Laden, un terroriste polygame avec ses innombrables demi-frères et demi-sœurs. Nous sommes ici dans la caricature d’un monde qui disparaît. Le monde musulman n’a pas besoin des conseils de l’Amérique pour évoluer sur le plan des mœurs (5). » Sautons quelques références et concluons sévèrement : « Le cauchemar caché derrière le rêve de Brzezinski est en cours de réalisation : l’Eurasie cherche son équilibre sans les États-Unis. » C’est la fin de McKinder et du rêve impérial anglo-saxon de contrôler l’île-monde à coups de trique. Je terminerai avec Plaute, qui dans son Miles Gloriosus, avait écorné l’image du militaire fanfaron (Remacle.org) : « Soignez mon bouclier; que son éclat soit plus resplendissant que les rayons du soleil dans un ciel pur. Il faut qu’au jour de la bataille, les ennemis, dans le feu de la mêlée, aient la vue éblouie par ses feux. Et toi, mon épée, console-toi, ne te lamente pas tant, ne laisse point abattre ton courage, s’il y a trop longtemps que je te porte oisive à mon côté, tandis que tu frémis d’impatience de faire un hachis d’ennemis. » Nicolas Bonnal Notes Après l’empire, Gallimard, p. 32 , p. 147 , p. 149 , p. 150 , p. 152

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« Atlas du mondialisme » Entretien avec Pierre Hillard

jeudi

Le Venezuela en question: À propos de Marco Rubio et des Alliances avec la Russie et la Chine

12 août 2017 Géopolitique Réseau International Le Venezuela en question: À propos de Marco Rubio et des Alliances avec la Russie et la Chine Partager la publication "Le Venezuela en question: À propos de Marco Rubio et des Alliances avec la Russie et la Chine" Rien de ce qui se passe dans la géopolitique mondiale n’est étranger au Venezuela. La lutte pour des territoires, des influences et des ressources entre puissances pétrolières, d’état ou privées, maintient notre pays sur le devant de la scène dans cet hémisphère, avec les États-Unis à l’offensive de par leur appui à l’opposition vénézuélienne dans leur désir de renverser le chavisme. Exxon-Mobil derrière les plans de coup d’État Ces trois derniers mois de violence se sont inscrits dans le cadre d’une lutte des grandes corporations énergétiques privées pour s’emparer du pétrole et des ressources naturelles sur le territoire vénézuélien. Parmi elles, Exxon-Mobil s’impose comme celle qui a le plus investi pour « le changement de régime » dans le pays. Deux des hommes politiques les plus belliqueux à l’adresse du Venezuela au sein du Sénat étatsunien sont Marco Rubio et Ed Royce, tous les deux financés par Exxon, tout comme le président Donald Trump qui bénéficie de l’appui financier et politique de la compagnie pétrolière. Les sénateurs, de leur côté, ont fait des sanctions un point clé de leur agenda législatif; ils fournissent également un appui politique et un aval diplomatique à l’agenda du coup d’état qu’opère l’opposition vénézuélienne avec laquelle ils se sont réunis en diverses occasions. Exxon-Mobil, de la même façon, a exercé des manœuvres de pression pour que soit approuvée une loi au Sénat (des personnalités politiques telles que Marco Rubio, Ileana Ros et Bob Menéndez servant d’opérateurs) qui met en avant le rôle du Département d’État américain dans le financement de groupes d’opposition vénézuéliens (sous le couvert d’ ONG de la « société civile ») pour quelques 5 millions 500 mille dollars et autres fonds additionnels, dans l’objectif de générer de la violence au Venezuela. Tout en appuyant, dans le même temps, « les organisations régionales engagées dans le développement des réformes au Venezuela, en particulier l’Organisation des États Américains (OEA) », et en étendant les appuis de l’Initiative de Sécurité Énergétique dans la Caraïbe afin d’avoir une incidence négative sur les alliances politiques et pétrolières du Venezuela avec les pays caribéens. L’actuel secrétaire d’État, chef de la politique extérieure des Etats-Unis, est l’ex-directeur exécutif de Exxon-Mobil, Rex Tillerson. Les intérêts de la compagnie et l’attitude ouvertement favorable à un coup d’état au Venezuela de la part de la diplomatie « gringa » prennent un accent plus « va-t-en guerre » avec Tillerson à la tête. Trump-Rubio Les menaces de Marco Rubio Les États-Unis ont tenté d’établir un siège international contre le Venezuela depuis différentes zones pour atteindre l’objectif final, enlever le chavisme du pouvoir. Contribuer à un encerclement politique et diplomatique à travers l’OEA, sous la tutelle du pouvoir états-unien et avec Luis Almagro à sa tête, a été décisif, autant que l’annonce et l’application de sanctions économiques et financières de la part du Sénat et du Département du Trésor. Cependant l’encerclement international n’a pu se concrétiser. Les alliances que maintient le Venezuela avec la Caraïbe et d’autres pays hors de l’hémisphère mais aussi importants que la Russie et la Chine, sont parvenues, pour le moment, à atténuer les conséquences du siège multifactoriel. Pour cela il serait prévu d’attaquer directement le cœur économique du Venezuela: l’industrie du pétrole, représentée par la compagnie d’état PDVSA. Le 4 juin l’agence britannique Reuters laissa filtrer que la Maison Blanche étudiait la possibilité d’un embargo ou d’une interdiction sur l’importation de pétrole vénézuélien depuis les Etats-Unis, ce qui renforcerait le siège imposé pour faire pression sur le Gouvernement Bolivarien et, surtout, sur la population vénézuélienne dans l’actuel contexte de blocages de rues et d’intervention. Au cours de la matinée du 11 juillet le sénateur Marco Rubio (Exxon) a confirmé la possibilité de voir les Etats-Unis appliquer de nouvelles et « sévères sanctions » à l’encontre du Venezuela si les demandes états-uniennes ne sont pas parfaitement tenues. tweet-marco-rubio L’éventualité que les « sévères sanctions » puissent s’appliquer contre l’industrie vénézuélienne du pétrole est plausible avec Rubio comme porte-parole sur ces mesures. Manoeuvres « gringas » contre le Venezuela En mars de cette année le chef du Commando Sur, Kurt Tidd, a déclaré devant leSénat des Etats-Unis que la Russie, la Chine et l’Iran « voient l’espace économique, politique et de sécurité latino-américain comme une opportunité pour atteindre des objectifs de longue haleine et pour promouvoir leurs intérêts, lesquels ne peuvent être compatibles avec les nôtres ni avec ceux de nos associés ». Les Etats-Unis voient en ces pays une menace pour leurs intérêts en Amérique Latine, par conséquent leur objectif de sanctions contre Pdvsa pourrait être une tentative d’intimider et d’effrayer des entreprises (surtout russes et chinoises) afin qu’elles n’investissent pas au Venezuela, dans le but de renforcer le blocus financier contre le pays. C’est ainsi que huit magistrats, le président du Tribunal Suprême de Justice inclus, ont également été sanctionnés par les Etats-Unis en vertu des clauses 155 y 156, alors supprimées. La 156, entre autres attributions, déléguait au pouvoir exécutif la mise en place d’entreprises mixtes compte tenu de l’état de manque de respect de l’Assemblée Nationale, chargée, à l’origine, de ce type de responsabilités. La compagnie nationale du pétrole (PDVSA) dans le collimateur En réponse à ces mesures prises par les Etats-Unis, Pdvsa a annoncé le 9 juin l’installation du Secrétariat de la Commission Mixte de Haut Niveau entre la Chine et le Venezuela, où « ont été signés divers accords pour la création d’une société mixte chargée de consolider la mise en fonctionnement de la raffinerie Nanhai, située dans la zone sud du pays asiatique ». Et la note de presse continue ainsi : « L’accord passé entre Petróleos de Venezuela, S.A. (PDVSA) et la Corporation Nationale du Pétrole de Chine (CNPC) envisage le début des opérations de cette raffinerie pour la fin 2020, avec une capacité de traitement de près de 400 mille barils de pétrole par jour, principalement du brut vénézuélien Merey 16. En supplément, elle traitera 120 mille barils de brut léger en provenance d’Iran, de pays arabes et de nations voisines de la Chine ». Par ailleurs, le 30 juin PVSA a annoncé que la compagnie d’état inaugurait la base opérationnelle de Perforosven, une nouvelle entreprise mixte entre la Russie et le Venezuela, située sur la commune de San José de Guanipa de l’état de Anzoátegui, dans le bloc Ayacucho de la Faja Petrolífera (la bande pétrolifère) de l’Orénoque Hugo Chávez. Le président de Pdvsa, Eulogio del Pino, a déclaré « cette alliance stratégique incorpore 108 nouveaux emplois, avec un capital investi de 16 millions de dollars répartis sur 4 forages qui produiront à court et moyen terme 800 mille barils de brut, ceci dans le cadre de Motor Hidrocarburos ». Ainsi Rosneft, la principale compagnie pétrolière russe, atteint les 6 accords nationaux avec le Venezuela, trois d’entre eux situés dans la Faja. Une telle manœuvre, qui élargit à d’autres niveaux la coopération énergétique et partant, politique, entre la Russie et le Venezuela, est, entre autres choses, une réponse à la stratégie de blocus et de coup d’état développée par Exxon-Mobil contre le Venezuela. Les russes, qui constituent le plus grand exportateur de pétrole du monde et le troisième en réserves, ont manifesté le rejet de tout type d’ « ingérence destructive » dans les affaires internes du pays. Géopolitique en mouvement La politique de nationalisation de la Faja Petrolífera del Orinoco del presidente Hugo Chávez (la Ceinture Pétrolifière de l’Orénoque du président Hugo Chavez) a eu comme conséquence l’incapacité pour Exxon-Mobil de remplir les conditions pour demeurer dans la zone et de là, sa sortie du pays. Le tableau suivant illustre la répartition des entreprises mixtes, à l’exception du dernier et troisième projet entamé entre Rosneff et Pdvsa. lamina-faja-del-orinoco-participacion-de-las-empresas-reloaded L’arrêt de ses opérations au Venezuela (2007) lui a causé, selon le dénommé « coût occasionnel », une perte en extraction de près 200 mille barils par jour, c’est-à-dire que pour un prix moyen de 100 dollars le baril, l’on peut calculer que la compagnie pétrolière états-unienne n’a plus touché, sur 10 ans, la somme de plus de 73 mille millions de dollars en revenus nets. En raison de ses pertes économiques, du manque de réserves, de la diminution de son influence dans la zone avec le Venezuela à sa tête, avec en plus la cooperation énergétique et politique que protège le pays avec la Russie et la Chine, voilà ce qui fait que Exxon-Mobil canalise sa violence et l’engage dans un coup d’état à travers le financement et l’extorsion politique. La guerre au Venezuela, par conséquent, ne peut s’expliquer par le seul affrontement de forces locales mais par le combat géopolitique qui a pour nœud du conflit les ressources énergétiques. Les menaces de Marco Rubio et les pouvoirs réels qui sont derrière sa personne sont le signe de la pression qu’ils sont prêts à exercer pour empêcher que les alliances avec la Russie et la Chine ne s’étendent. Misión verdad Traduction : Michele Elichirigoity, Venezuela Infos Source: Mision Verdad via:http://www.investigaction.net/fr/le-venezuela-en-question-a-propos-de-marco-rubio-et-des-alliances-avec-la-russie-et-la-chine/

jeudi

Macron leads the effort of the Western neocolonialists to make a deal on looting Libya's resources


28 July, 2017 globinfo freexchange Here what's one of the primary priorities of the new golden boy of the neoliberal establishment. Emmanuel Macron met with Libya's two main rival leaders, presumably to achieve a piece deal so that the Western vultures could start looting the rich Libyan resources in an environment of 'peace and stability'. From Guardian: Libya’s two main rival leaders have agreed to call a ceasefire and hold elections early next year after a meeting in Paris hosted by the French president, Emmanuel Macron. Macron said Libya’s UN-backed prime minister, Fayez al-Sarraj, and Khalifa Haftar – the military strongman whose forces control large tracts of land in the east of the country – had displayed “historic courage” at the talks outside Paris on Tuesday. “The cause of peace has made great progress today,” declared Macron at the end of the talks. [...] The communique says the two leaders accept that only a political solution can end the crisis, and calls for all militia to be brought under the reins of a national army under political control. “We commit to a ceasefire and to refrain from any use of armed force for any purpose that does not strictly constitute counter-terrorism”, the document says. [...] A rival administration based in Libya’s remote east – with which Haftar is allied – has refused to recognise Sarraj’s government, and blocked the House of Representatives from being quorate. On the face of it, the Paris deal offers more to Haftar than Serraj. Most western capitals have been reluctant to give Haftar any political role save as defence minister in a Sarraj-led government, but the territorial gains of his forces have made that an increasingly untenable position. Haftar’s eastern army has won a string of victories that has left it controlling two thirds of the country, including key oil ports and Benghazi, the country’s eastern capital. The general has already declared his intention to capture Tripoli by the end of the year. [...] Haftar is backed by Egypt, the United Arab Emirates and the bulk of the French military, but has shown little commitment to power sharing and has been accused of human rights violations in capturing Benghazi. According to some information, “critics regard Sarraj as a politician imposed by foreign powers”. If you wonder how the man that took part in the coup that brought Gaddafi to power in 1969, still enjoys some Western support against the UN-backed Fayez al-Sarraj, just take a look at Wikipedia and the mystery will be instantly solved: In 1987, he [Khalifa Haftar] became a prisoner of war during the war against Chad after being lulled into a trap and captured, then a major embarrassment for Gaddafi and represented a major blow to Gaddafi's ambitions in Chad. While held prisoner, he and his fellow officers formed a group hoping to overthrow Gaddafi. He was released around 1990 in a deal with the United States government and spent nearly two decades in the Langley, Virginia, United States, gaining U.S. citizenship. Haftar lived comfortably in Virginia, relatively close to CIA headquarters, from the early 1990s until 2011. In 1993, while living in the United States, he was convicted in absentia of crimes against the Jamahiriya and sentenced to death. [...] By 1988, Haftar had aligned himself with the National Front for the Salvation of Libya, a U.S. supported opposition group. When U.S. financial aid to Zaire was not forthcoming, Zaire expelled the remainder to Kenya. Kenya only provided temporary residence, and the American CIA negotiated a settlement around 1990, enabling Heftar and 300 of his soldiers to move to the United States under the U.S. refugee programme. In March 1996, Haftar took part in a failed uprising against Gaddafi in the mountains of eastern Libya, before returning to the U.S. Haftar moved to suburban Virginia outside Washington, D.C., living in Falls Church until 2007. He then moved to Vienna, Virginia. No doubt that Haftar is CIA's agent in Libya and therefore, no one can touch him. It is obvious that the French have been compromised with the other Western neocolonialists, although as appeared in Clinton emails brought to light by WikiLeaks, the French wanted exclusively the rich Libyan resources and the Americans were dissatisfied with this situation. Finally, both the Americans and the British joined the race and the Italians also made an attempt to take a piece. It appears that the Italians "invested" on Libyan PMs since the time of Ali Zeidan (or Zidan). In the letter above concerning Italy, Paolo Scaroni, CEO of the Italian oil firm ENI, was extremely anxious to develop a new, special relationship with the post-revolutionary Libyan government and intended to gain an advantage on other Western firms looking to do business in the country. Scaroni had the full backing of the Italian government in this matter, under Mario Monti, the puppet technocrat who replaced the democratically elected, Silvio Berlusconi, through an ECB silent coup. Early this year, Reuters reported that “Prime Minister Fayez al-Seraj flew to Rome from Brussels on the eve of an EU summit in Malta to sign a memorandum of understanding with Italian Prime Minister Paolo Gentiloni. The agreement aims mainly at providing training and equipment needed to better control Libya's vast, desert borders and bolster its limited coast guard fleet.” Obviously, the Western vultures are trying to take the best positions right before the beginning of Libya's final looting, in order to take the best pieces possible. Read also: The ruthless neo-colonialists of 21st century FacebookTwitterGoogle+PinterestShare Posted by system failure due to insufficient evolution? Email This BlogThis! Share to Twitter Share to Facebook Share to Pinterest

L'impossible révolte des peuples d'occident.

mardi

Rumi: Don't Go Back To Sleep (Sufi Poem) ♫

L'argent dirige le monde... Mais qui dirige l argent ?

Slavery by Consent - Part 5 - Usury

The international usurers return to the crime scene called Greece!


26 July, 2017 globinfo freexchange The paranoia we live in, seems to have no limits. The international usurers, some of the largest vampire banks that drink the blood of societies, are returning to the crime scene called Greece. The country that has been destroyed by the memorandums, 'begged' for some money from the parasites of the global financial mafia, with the usurious 4.6% interest rate! Yet, the country was sacrificed to rescue some of these parasites, while others have played a dirty role in leading Greece to bankruptcy! Thus, the international usurers will make even more money over the Greek corpse, and the 'leftist' government has celebrated the fact much more than the local neoliberal regime! At the same time, the top executive of the European Financial Dictatorship, Pierre Moscovici, launched the usual indirect threat, not only against Greece, but also against Europe, saying that “Confidence in Greece is really coming back, but we need to continue the good work. We need to be on the bicycle, and to keep on pedalling. That's the case for Europe, as a whole. If you don't go that way, that bicycle falls.” By now, we already know what that means. Further measures, new memorandums, further cuts, further sell-off of public property, until the final completion of the Greek experiment and its implementation throughout eurozone. And the obvious, big question comes next: isn't the purpose of Greece's return to the markets, even with such usurious interest rates, to be liberated from the ECB dictatorship and therefore, from the catastrophic memorandums? And the obvious answer is that these so-called 'invisible markets' that operate independently, is one of the biggest fairy tales manufactured by the neoliberal ideology to manipulate the masses. Moscovici's statements were made in full synchronization with this very expensive return to the markets for Greece, so that the neoliberal priesthood be sure that the country will receive the message: memorandums and suffocating scrutiny are not over! This means that the global financial mafia operated in full coordination with the executives of the European Financial Dictatorship. As expected, the global media of the neoliberal regime celebrated another totally fake 'success story', like the one of Samaras administration back in 2014. As you see, this is another great performance staged by the regime, in order to achieve the consent of the Greek society (and others) towards their definite surrender to the memorandums of destruction. FacebookTwitterGoogle+PinterestShare by system failure due to insufficient evolution?

Two Steps From Hell - Fall of the Fountain World (Behind The Scenes)

lundi

Dette crise chômage qui crée l'argent ..

"Des banques sauvées. Le patient (bientôt) mort !"


24 juillet 2017 - Réseau International ! Partager la publication "Des banques sauvées. Le patient (bientôt) mort !" Depuis la crise de la dette nationale grecque, qui est devenue publique en 2010 et qui jusqu’à présent n’est pas résolue, l’économie de la Grèce a baissé d’un quart. Cela malgré le troisième programme d’ajustement économique du « Mécanisme européen de stabilité » d’un montant de 248 milliards d’euros. Selon l’expert financier Marc Friedrich 90% de ces disponibilités ne sont jamais arrivées, sinon le chômage des jeunes ne dépasserait pas comme actuellement les 50%. L’argent a reflué vers des instituts financiers à Francfort, à Paris et à Londres et a sauvé ces banques et l’euro de la faillite. Dans une interview Marc Friedrich a dit : « … et c’est un scandale en soi que nous essayions en fait toujours de sauver le patient, en ce cas la Grèce, par les mêmes médicaments qui ont échoué, c’est-à-dire par le médicament « Sauver les banques ». Mais dans ce cas la Banque centrale européenne (BCE), la Troïka (c’est-à-dire la coopération de la Banque centrale européenne, du Fonds Monétaire international et de la Commission européenne) et les responsables à Bruxelles et à Berlin continuent à essayer de retaper le patient avec le même remède qui a échoué, et ce jusqu’à ce que le patient tombe vraiment raide mort. » Dans cette situation les responsables devraient être à l’écoute du journaliste suisse Ernst Reinhardt, je cite : « Celui qui est grand, c’est celui qui commande mais qui se laisse quand même dire quelque chose. » source: https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr Partager la publication "Des banques sauvées. Le patient (bientôt) mort !"

jeudi

Le Général de Villiers remplacé illico presto par le Gal Lecointre! 19/7

Macron fustigé unanimement après la démission du chef d'Etat major des a...

Général DESPORTES: "le gouvernement MACRON, c'est de l'incompétence et d...

Démission de P. de Villiers : L'Armée se déchaîne contre E. Macron! 19/7

Aux Origines De La Secte Boko Haram, Financements Manipulations et Objec...

L'escroquerie DAECH, Le Bras Armé Des Puissances Occidentales, Mis À Nu!...

L'argent - Dette au service de la domination de la Haute Finance

Nouvel ordre mondial et culpabilisation impériale : faut-il remplacer la Bastille par le Vel d’Hiv ?


20 juillet 2017 Nazis pour toujours, les Allemands se font rappeler matin, midi et soir leur passé nazi à l’école. L’histoire de l’Allemagne c’est l’histoire de la chambre à gaz. C’est pourquoi Friedrich Zauner a écrit dans l’article du mois (sur Unz.com) que son pays est foutu : la population mollassonne, écolo et culpabilisée de Tübingen continuera de se faire violer jusqu’au dernier par les réfugiés de la chère Angela (voyez lefigaro.fr aussi), et comme disent ses lecteurs les plus malins, c’est bien fait… Pour la France, dont l’histoire se limite au racisme, au passé colonial, à l’esclavage, et à la collaboration, il faut procéder à un ajustement historique : et remplacer la date du 14 juillet par celle du 16. La Bastille remplacée par le Vel d’Hiv, sera une bonne manière de procéder juridiquement, benoitement et sereinement à notre grand remplacement empathique. Le nouvel ordre mondial progresse avec la culpabilisation impériale. Cet impérialisme humanitaire vous liquide plus vite que cent guerres ! Comme je l’ai redécouvert dans mon vieux livre d’histoire de première (Monnier, collection Nathan), la conquête française a tué un tiers des indigènes en Algérie. Notre prince-président aux ordres du NOM devrait donc m’écouter et faire payer à son pays de saligauds le prix de son histoire. On pourrait célébrer une journée par semaine pour les Juifs, une autre pour les Arabes, une suivante pour les Africains (ou deux, parce qu’il y a aussi eu les îles sucrières), une autre pour les Vietnamiens, les Cambodgiens, sans oublier les Malgaches. Tous les jours une fête pour pleurnicher et pour nous racketter et la conscience universelle-NOM sera contente. Car pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Après on pourrait organiser des séances de suicides de repentance pour faire plaisir aux administrés zombis qui regardent la télé et faire plaisir aux élites qui veulent en terminer avec l’Etat-nation. Quant à un petit pays comme l’Italie qui dut exiler un tiers de sa population qui crevait de faim grâce à ses politiciens républicains, on lui impose sur ordre de Soros et Merkel un grand recouvrement plus accéléré. 4500 réfugiés par jour (soit 1,2million par an), en attendant dix mille. Ils sont d’ailleurs moins des réfugiés que des recherchés vous ne croyez pas ? Homme blanc, tu n’es pas au bout de ton fardeau et de tes peines. Personnellement il y a dix-sept ans que je ne vis plus dans mon pays de cons, de salauds, de collabos, de racistes bourrés de préjugés (la France, donc), mais je n’ai pas encore changé de nationalité, car laquelle prendre ? Regardez ce que deviennent le Canada, la Nouvelle-Zélande, l’Espagne (à deux doigts de sa partition), l’Amérique, tout le reste ! Devenir Chinois, peut-être ? Ils ont l’air moins complexés que les autres, que les Japonais en particulier, qui sont contents de disparaître sous une montagne de dettes et de remords. Le péché, en latin, se dit debitum, demandez-vous pourquoi notre repentance progresse au rythme de la dette immonde. A.A./ Réseau International

mercredi

Michel collon La paix est un prétexte Le chaos dans le monde est vou...

"« La crise grecque a rapporté plus de 1 milliard d’euros aux Allemands ! »"


 Partager la publication "« La crise grecque a rapporté plus de 1 milliard d’euros aux Allemands ! »" C’est un article de La Tribune qui nous apprend qu’entre les “prêts accordés à Athènes et les programmes de rachat de titres de dette, les organismes allemands ont récolté 1,34 milliard d’euros depuis le début de la crise”… “Dans le détail, la banque de développement allemande KfW a encaissé 393 millions d’euros d’intérêts du prêt de 15,2 milliards d’euros qu’elle a accordé à Athènes en 2010. Entre 2010 et 2012, un programme de rachat de titres de dette d’État par les banques centrales de la zone euro a permis à la Bundesbank d’enregistrer un profit de 952 millions d’euros.” “Les États membres s’étaient pourtant accordés pour reverser les profits des banques centrales à la Grèce. Seulement l’opération a été stoppée en 2015 pour des raisons politiques, rappelle Les Échos, en particulier à cause des tensions entre le gouvernement Tsipras, fraîchement élu, et la Troïka. La bonne volonté marquée d’Athènes, en appliquant les mesures d’austérité demandées par ses créanciers, devrait conduire les Européens à lever le blocage.” “Après huit années d’austérité, la croissance grecque ne décolle pas. Le FMI en a bien conscience et avait conditionné sa participation au versement de la prochaine tranche d’aide à des mesures d’allègement de la dette hellénique. Face au refus catégorique du ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, le Fonds a donné son accord de principe sur sa participation car sans cette nouvelle tranche d’aide, Athènes aurait fait défaut au remboursement d’un prêt qui arrivait à échéance ce mois de juillet. Mais le FMI ne veut pas effectuer de versement tant que des concessions ne seront pas faites de la part des Européens.” Un nouveau problème arrive sur la Grèce… Ce nouveau problème c’est le FMI qui sait bien que la Grèce ne pourra pas s’en sortir sans une réduction encore importante de sa dette. Or, si les Allemands ont gagné de l’argent sur le dos des Grecs, cela n’a été possible que parce que comptablement les titres que l’Allemagne détient sur la Grèce reçoivent bien les intérêts dus et qui sont payés grâce à d’autres prêts (ce qui porte le nom de “cavalerie”). Les 15,2 milliards d’euros accordés par l’Allemagne rapportent donc quelques centaines de millions d’euros… ou produiront 15 milliards de pertes pour les Allemands (et les Français accessoirement) s’il faut à nouveau réduire la dette de la Grèce… Or Merkel ne voudra pas acter ses pertes et cherchera à continuer à les masquer, et cette volonté de masquer ses pertes explique les raisons du supplice grec sans fin. Pourtant, pour la Grèce aussi l’heure des comptes approche. Et nous découvrirons alors le véritable coût du sauvetage de la Grèce et donc de l’euro… Ce jour-là, cela fera nettement moins rire les euro-béats, qui deviendront des euro-bêtas, obligés de payer. Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous ! Charles SANNAT source:https://insolentiae.com/la-crise-grecque-a-rapporte-plus-de-1-milliard-deuros-aux-allemands-ledito-de-charles-sannat/ Partager la publication "« La crise grecque a rapporté plus de 1 milliard d’euros aux Allemands ! »"

mardi

Le Groupe BILDERBERG, c'est quoi exactement ? (enquête très complète)

ADBK Bilderberg 2017 : C'est quoi le Menu ? Partie 1

The wealth of the country was stolen under the EU flag


President of Moldova Igor Dodon: The wealth of the country was stolen under the EU flag Friday, July 14, 2017 According to the Moldovan head of state, Western countries have supported the government in looting and pillaging the wealth of the country in order to preserve their influence in the region. Corruption was the basis of Moldova's EU-politics. Western countries also backed the government of Moldova in a financial and "geopolitical" sense, despite being aware of government officials' corrupt practices - doing all this to preserve their control over the country preventing Russian influence from expanding into the region, said Igor Dodon to an Italian TV channel. The West was proud of the fact that the Moldovan government called itself European. Western politicians have lost sight of everything that has happened here - and above all the fact that the EU money has been stolen. By referring themselves as European, government officials have also blackmailed the West - if you do not look the another way until the institutionalized robbery of the country completed, the Russians will come and take your place. The head of state added that, despite the financial support provided for eight years, since the signing of the Association Agreement, the Moldovan people's confidence in the European Union has collapsed. During those years, people watched helplessly as corrupt politicians robbing the country under the EU flag. Then they started asking questions: why should we support the EU when the EU supports these criminals? Dodon said. During the 2016 election campaign the head of state stressed that Moldova should restore strategic partnership with Russia, reconquer the Russian market and normalize cooperation with Russia in the energy sector. (Note: The usual suspects deployed a very well-tested and effective strategy in Moldova as well; it worked miracles in the rest of eastern Europe a few decades earlier when it was their turn to be robbed.) (hidfo.ru – hungarianambiance.com) BY HUNGARIANAMBIANCE

vendredi

Révélations sur l’opération « migrants/réfugiés » : Les vrais objectifs...

Comprendre la crise des réfugiés avec Michel Collon

INVASION: The Silent Take Over of Europe - MUST SEE!

Macron et Trump écoutent Daft Punk au 14 juillet !

WATCH: Trump caught complimenting Macron's wife's body

Russie / Us : à deux pas du clash aérien en Syrie

Who Brings the Refugees to Europe?

Comprendre L'origine De La Dette en Quelques Minutes

Dead Can Dance - Yulunga (Alvaro Suarez Edit)

Immigration et réfugiés syriens : les mensonges des médias.

mercredi

How Dangerous Is The EU?

CHOC - 95% de notre argent n'existe que sur ordinateur !

Le plan Coudenhove-Kalergi est en marche pour diluer l'identité ethnique...

GR Ajoutée le 18 janv. 2016 Voir sur le sujet Hervé Ryssen sur la Dissolution de l'identité nationale https://youtu.be/Yvv0VCGwwgQ Voir le député Européen Nick Griffin dénoncant en mars 2014 le projet de génocide contre les Européens conçu par Coudenhove-Kalergi et appliqué par les instances européistes: youtube.com/watch?v=I5qljkUzzIY Voir aussi sur le sujet Séquences filmées des "tsunamis migratoires" déferlant sur l'Europe et le plan Coudenhove-Kalergi: https://vimeo.com/145592742 Bien qu’aucun livre d’histoire ne mentionne Kalergi, ses idées sont les principes directeurs de l’Union Européenne. La croyance que les peuples européens devraient être mélangés avec les africains et les asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métissée, est la base de toutes les politiques communautaires ayant pour but de défendre les minorités. Non pour des raisons humanitaires, mais à cause de directives édictées par ce régime impitoyable qui organise le plus grand génocide de l’Histoire. Le prix européen Coudenhove-Kalergi est remis tous les deux ans aux européens qui ont excellé dans la promotion de ce plan criminel. Parmi ceux à qui a été remis ce prix on trouve Angela Merkel et Herman Van Rompuy. L’incitation au génocide est aussi la base des demandes constantes de l’ONU, qui demande que soient accueillis des millions d’immigrants pour remédier à la faible natalité en Europe. Comme le dit un rapport publié en janvier 2000 dans “classement de population”, une revue de l’ONU à New York, sous le titre “Immigration de remplacement: une solution contre le déclin et le vieillissement de la population”, “l’Europe aura besoin avant 2025 de 159 millions d’immigrés.” LIRE: gaelle.hautetfort.com/archive/2014/11/13/le-plan-coudenhove-kalergi-le-genocide-des-peuples-d-europe.html Enfin et pour conclure il faut savoir que l'histoire de l'Union Paneuropéenne nommé aussi "le Nouvel Ordre Européen"est étroitement liée au nom de son fondateur le comte Richard Nikolaus Eijiro von Coudenhove-Kalergi mort le 27 juillet 1972 à Schruns en Autriche et de son successeur en qualité de Président International (jusqu'à 2004) l'archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine né en 1912 et mort en 2011 à l'âge de 98 ans qui était le fils aîné de Charles 1er dernier empereur d'Autriche-Hongrie. C'est en effet en 1922 que Coudenhove-Kalergi (fils du diplomate autrichien Heinrich Comte Coudenhove-Kalergi) qu'il formule la vision d'une Europe unifiée, politiquement économiquement socialement et militairement... Pour la petite histoire Richard de Coudenhove-Kalergi était un aristocrate "internationaliste" connaissant 16 langues. En définitive le "Plan Kalergi" doit renforcer la suprématie des "élites" en métissant les populations en Europe, un peu comme il s'est fait en Amérique du sud (et ailleurs...) où les indigènes de diverses cultures, ont perdu de cette façon leurs identités pour se retrouver sous la coupe d'une élite espagnole qui elle, ne se mélange pas... En un mot "tout un programme !"...En effet pourquoi y aurait-il un "Prix européen Kalergi" décerné depuis les plus hauts sommets de Bruxelles ,et remis comme un Nobel, à Angela Merkel ou à Herbert Von Rompuy, si son programme n'était pas d'actualité et en plein devenir...? __________________________________________________________

D04 - "Suffering Greece" - Refugee crisis in EU

Pas si clandestine que ça, l'immigration ! (G. Adinolfi)

D03 - "Overwhelmed Italy" - Refugee crisis in EU

Le Palais à 10'000'000 € d'Emmanuel Macron !

BHL vend sa villa Marocaine pour 6'000'000 € !

samedi

L'arnaque des Banques la dette expliquée en 3 minutes

Essais: peut être la solution ...

Essais: peut être la solution ...

Germany: Turmoil, fires and water cannons on Hamburg streets as G20 prot...

Merkel rolls her eyes in Putin's face!

Germany: Putin and Macron say their goodbyes to Merkel as G20 summit winds up...

Sergueï Lavrov : «Moscou et Washington ont décidé d’un cessez-le-feu pour la Syrie»


08 juillet 2017 Réseau International Après la rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump au sommet du G20, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a annoncé qu’un cessez le feu avait été décidé pour le Sud-Ouest de la Syrie. Il rentrera en vigueur le 9 juillet. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré aux journalistes, que Vladimir Poutine et Donald Trump avaient abordé les questions de la Syrie, de l’Ukraine et de la cybersécurité dans une discussion «très dense et fructueuse», lors de leur première rencontre, en marge du G20 à Hambourg. Il y a très clairement une alchimie positive entre eux RT France ✔ @RTenfrancais

Germany: 'Welcome To Hell' anti-G20 protests turn violent as police and ...

G20 PROTESTERS LIGHTING MASSIVE FIRES & BATTLING RIOT POLICE AFTER NIGHT...

RAW: Police truck sweeps over protesters’ barricades at anti-G20 demo

The Rhythmic Dance of Existence - [Alan Watts]

l'escroquerie des banques. Ce que VOUS ne DEVEZ PAS SAVOIR.avi

Emmanuel Macron jostles his way to the front of G20 photo to stand by Do...

vendredi

Germany: Protesters teargassed as police evict anti-G-20 camp in Hamburg

Can someone read lips? What are Merkel and Putin talking about at G20?

L'Iran s'en prendra à Israël si les USA commettent une erreur (source i24)

Xi se rend à Berlin sur fond de tensions euro-américaines avant le G20


8 juillet 2017 Réseau International Xi se rend à Berlin sur fond de tensions euro-américaines avant le G20 Partager la publication "Xi se rend à Berlin sur fond de tensions euro-américaines avant le G20" Donald Trump est arrivé en Pologne mercredi avant le sommet du G20 du 7 au 8 juillet à Hambourg, qui se déroule sur fond de profondes tensions entre Washington et ses alliés traditionnels dans l’Union Européenne (UE). Le sommet, normalement un rendez-vous économique, traitera surtout de crises militaires mondiales : l’impasse américano-chinoise sur la Corée du Nord et les conflits géopolitiques entre l’UE et les États-Unis en Asie, au Moyen-Orient et en Europe de l’Est. Un autre problème sera le retrait de Trump de l’accord climatique de Paris. Avant l’arrivée de Trump en Pologne, les autorités américaines ont dénoncé le refus de la Chine d’étrangler économiquement la Corée du Nord après l’essai par Pyongyang d’un missile balistique mardi. Néanmoins, le président chinois, Xi Jinping, a reçu un accueil chaleureux à Berlin mercredi, qui a porté sur le commerce et des liens politiques entre les deux pays. Cette visite était surtout marquée par l’escalade du conflit entre les principales puissances au centre de l’économie capitaliste mondiale ; Xi et la chancelière allemande Angela Merkel ont émis de vives critiques à l’égard de la politique américaine. Quand Die Zeit lui a demandé si elle répèterait sa remarque à présent célèbre que l’Europe ne peut plus seulement compter sur l’alliance avec Washington, elle a dit : « Oui, exactement de cette façon ». Xi est arrivé en Allemagne directement d’un sommet à Moscou avec le président russe Vladimir Poutine, où Xi et Poutine se sont mis d’accord sur une politique nord-coréenne opposée à celle de Washington. Xi a publié un commentaire dans les médias allemands intitulé « Faire du monde un lieu meilleur », qui prônait des liens stratégiques sino-allemands plus proches et critiquait implicitement la politique « l’Amérique d’abord » de Trump. Selon Xi, Berlin et Pékin devraient « jouer un rôle dirigeant et renforcer leur communication stratégique sur les relations bilatérales et les grandes questions internationales et régionales… Le G20 doit faciliter le développement ouvert, soutenir le système actuel de commerce multilatéral avec à son cœur l’OMC, et faciliter les échanges et les investissements pour stimuler la croissance mondiale ». Lors d’une conférence de presse, Merkel a applaudi le projet chinois d’une « Route de la Soie » qui établirait un réseau d’infrastructures reliant la Chine, la Russie, le Moyen-Orient et l’Europe. « Nous participerions avec plaisir à de tels projets et espérons que les appel d’offres seront transparents », a-t-elle dit. Elle a mis l’accent sur un traité d’investissement qui permettrait de négocier un accord de libre-échange entre l’UE et la Chine, ainsi que des opportunités accrues pour les fondations allemandes de travailler en Chine après l’adoption d’une nouvelle loi chinoise sur les ONG. Les responsables allemands et chinois ont également signé un contrat de 19 milliards d’euros pour l’achat par la Chine d’avions Airbus. Sur fond de concurrence acrrue, Merkel a exigé des parts de marché plus larges pour les sociétés allemandes en Chine. « Nous voulons également être traités équitablement et avoir accès aux marchés », a-t-elle déclaré. « C’est très important pour nos entreprises ». Thomas Oppermann, le chef de groupe parlementaire du Parti social-démocrate (SPD), a exigé que les puissances européennes adoptent une ligne plus explicitement hostile vers les intérêts américains au G20. « Si on essaie de réagir à Trump par un apaisement permanent, cela entraîne finalement une érosion des valeurs occidentales. Et il y a déjà de petits Trumps en Pologne et en Hongrie », a-t-il déclaré. Oppermann a aussi demandé à Merkel d’unifier les 19 autres États du G20 contre Trump pour isoler les États-Unis : « Il pourrait également y avoir une bonne chance d’accomplir cela », a-t-il déclaré. La visite de Xi à Berlin souligne l’effondrement des institutions et des alliances internationales qui ont structuré le capitalisme mondial depuis que la bureaucratie stalinienne a dissous l’Union soviétique en 1991. Alors que Washington menace d’attaquer la Corée du Nord, ce qui pourrait déclencher la guerre avec la Chine et la Russie, les puissances de l’OTAN sont profondément divisées. Le sommet du G20 n’est pas tant une conférence économique qu’un rassemblement de puissances rivales qui cherchent toutes à décider avec qui s’allier avant l’éruption un nouveau conflit mondial. La visite de Trump en Pologne est une reprise de la stratégie américaine lors de la première confrontation majeure avec l’UE dans la période postsoviétique. En 2002, alors que l’administration Bush préparait son invasion illégale de l’Irak face aux objections de Berlin et de Paris, le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a opposé la « Nouvelle Europe», c’est-à-dire les pays d’Europe de l’Est, aux pays de la « Vieille Europe » qui s’opposaient à l’invasion. Ces conflits croissants entre les principales économies du monde constituent un avertissement aux travailleurs du monde entier. La visite de Xi à Berlin hier et la visite de Trump en Pologne aujourd’hui soulignent que le conflit sur l’Irak entre Washington et l’axe Berlin-Paris il y a quinze ans n’était pas un développement isolé. Au contraire, c’était le fruit d’antagonismes profonds et durables, enracinés dans les intérêts corporatifs concurrents des grandes puissances impérialistes, qui deux fois au cours du siècle dernier ont éclaté dans des guerres mondiales. En visitant la Pologne à la veille du sommet du G20, Trump cherche à encourager l’opposition à l’UE, et en particulier à l’Allemagne, dont Trump a publiquement traité la politique commerciale de « vraiment mauvaise », avant de menacer de couper ses exportations d’automobiles vers les USA. Trump doit parler aujourd’hui devant un monument de l’insurrection à Varsovie de 1944 contre l’occupation nazie de la Pologne, qui a été noyée dans le sang par l’armée allemande, avec la perte de 200 000 vies. Les responsables du parti d’extrême droite au pouvoir, Droit et justice (PiS), en Pologne envisagent de faire venir par autocar nombre de leurs partisans à Varsovie pour applaudir Trump. Le leader de PiS, Jarosław Kaczyński, a salué la décision de Trump de parler à Varsovie avant le G20, en disant samedi un congrès du parti : « Nous avons un nouveau succès, la visite de Trump… [D’autres] l’envient ; les Britanniques nous attaquent à cause de cela ». L’invitation ne reflète pas une large popularité de Trump en Pologne. Selon un sondage, seulement 23 pour cent des Polonais font confiance à Trump pour « faire ce qu’il faut » dans la politique internationale, comparé à 22 pour cent en Grande-Bretagne. Mais ke PiS veut utiliser la visite de Trump pour signaler qu’il a des alliés puissants dans ses conflits avec l’UE. L’UE a critiqué les initiatives du PiS visant à mettre la justice polonaise aux ordres, à bloquer l’immigration, à mettre en place des milices d’extrême droite et à consolider un régime autoritaire. Les responsables américains ont clairement indiqué que Trump compte utiliser son discours en Pologne pour exposer sa position sur les conflits qui surgissent en Europe et au sein de l’alliance de l’OTAN entre Washington et les puissances européennes. « Il fera l’éloge du courage polonais tout au long des heures les plus sombres de l’Histoire et célébrera l’émergence de la Pologne en tant que puissance européenne », a déclaré le général H. R. McMaster à la Maison-Blanche la semaine dernière. « Il proposera une vision, non seulement pour les futures relations de l’Amérique avec l’Europe, mais avec l’avenir de notre alliance transatlantique et ce que cela signifie pour la sécurité américaine et la prospérité américaine ». Alexandre Lantier source: https://www.wsws.org/fr/articles/2017/jul2017/xibe-j07.shtml Partager la publication "Xi se rend à Berlin sur fond de tensions euro-américaines avant le G20"

Les USA n’osent faire intervenir nulle part leur armée de terre » (CGRI)


« Les USA n’osent faire intervenir nulle part leur armée de terre » (CGRI) 08 juillet 2017 Moyen-Orient Réseau International « Les USA n’osent faire intervenir nulle part leur armée de terre » (CGRI) Partager la publication "« Les USA n’osent faire intervenir nulle part leur armée de terre » (CGRI)" « Tout pays qui accepte de rester faible dans le monde est voué à l’échec », a affirmé le commandant en chef adjoint du Corps des gardiens de la Révolution islamique d’Iran (CGRI). Selon l’agence de presse Tasnim, le général Hossein Salami a participé ce mercredi 5 juillet à la cérémonie d’ouverture de la base aérienne de Seyyed-o-Shohada dans la province de Fars, dans le Sud-Ouest iranien. Le commandant en chef adjoint du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le général Hossein Salami, a affirmé que grâce à Dieu, la force terrestre du CGRI est devenue aujourd’hui le pilier solide sur lequel repose la sécurité nationale du pays face aux menaces étrangères et aux dangers intérieurs : « Sans effort et dévouement, sans se lancer dans le Jihad Akbar [le plus grand Jihad], sans acquérir le pouvoir et l’étendre sur la terre, il est impossible d’affronter les ennemis rancuniers. Cette résistance, ce calme, cette sécurité, cette autorité et cette grandeur montrent qu’il y a des personnes dévouées qui se soucient du progrès et de la sécurité de toute une nation ; et c’est la nature même du CGRI et des forces armées. » Le général Salami a fait aussi allusion au bilan impressionnant du Corps des gardiens de la Révolution islamique. « Ce qu’ont réussi à faire les forces du CGRI à Qasr-e Qand [dans la province du Sistan-et-Baloutchistan], dans la province du Kurdistan et au Parlement iranien, vous ne le verrez nulle part au monde. Malgré toutes leurs fanfaronnades, les États-Unis n’osent pas faire intervenir directement leur armée de terre où que ce soit et restent donc marginalisés », a affirmé le général Salami, ajoutant qu’en ce qui concerne les évolutions essentielles sur le terrain, c’est la force terrestre qui dit le dernier mot. source: http://parstoday.com/fr/news/iran-i40278-les_usa_n’osent_faire_intervenir_nulle_part_leur_armée_de_terre_(cgri) Partager la publication "« Les USA n’osent faire intervenir nulle part leur armée de terre » (CGRI)"

Des missiles russes privent les USA du monopole sur les armes guidées à longue portée


G20 à Hambourg : Poutine/Trump/Macron ... perturbés par de violentes éme...

G20 Hambourg : Violents affrontements, la police débordée, appelle à l'a...

Des manifestations anti-G20 tournent à l'affrontement à Hambourg

mardi

Pyongyang lance un autre missile balistique… un 04 juillet!


05 juillet 2017 Réseau International La Corée du Nord a choisi le 04 juillet, le jour de la fête nationale des États-Unis, pour procéder à un nouvel essai balistique en Mer du Japon. Il s’agirait d’un nouveau type de missile non identifié. Décidément, Pyongyang a tenu sa promesse de procéder aussi régulièrement que possible à des essais de vecteurs balistiques ainsi que des missiles de croisière, bravant ouvertement le régime interminable de sanctions internationales, la guerre économique et financière imposée à son encontre par Washington ainsi que ses habituelles menaces de guerre nucléaire. Peu de temps avant ce nouvel essai balistique, Pyongyang a demandé l’extradition de l’ex-présidente de la Corée du Sud, destituée et emprisonnée pour des affaires de méga-corruption dans son pays mais qui est impliquée dans un énième complot visant à décapiter le régime Nord-Coréen pour venger son père, un dictateur corrompu ayant été visé vers la fin des années 70 par une opération de neutralisation menée par des Commandos du Nord à Séoul et en Birmanie. Cet essai intervient également après l’échec d’un lanceur spatial chinois de dernière génération (Longue Marche 5) et le durcissement des déclarations chinoises suite à une série de provocations US en Mer de Chine orientale et la vente d’armes US à Taïwan, que Pékin considère comme une simple province chinoise.

samedi

Natacha Polony se paye Emmanuel Macron !

Michel Onfray prend la défense de Natacha Polony

Macron membre du Bilderberg ?

Le Groupe BILDERBERG, c'est quoi exactement ? (enquête très complète)

Rechercher 3:50 / 45:34 Le Groupe BILDERBERG, c'est quoi exactement ? (enquête très complète) ANTIPYRAMIDAL Ajoutée le 8 mars 2014 Citation de la vidéo (Pierre Hillard, Dr en science politique) : "Le groupe Bilderberg n'a aucune légitimité démocratique ; il dirige, il impose des vues sans aucune légitimité issue du suffrage universel ; donc un dénie de démocratie complet" "Les représentants des Bilderberg obéissent aux trois pivots de l'idéologie maçonnique : nominalisme (on dit qu'il n'y a pas de vérité, chacun a sa vérité, qui est évolutive), naturalisme (il n'y a pas de religion révélée), primauté de l'homme (l'homme est le centre de toute chose)". David Rockefeller, est le fondateur du Groupe Bilderberg. Cette vidéo nous apporte des explications simples sur le concept du groupe Bilderberg. Au cours de ses réunions, des décisions stratégiques essentielles y sont prises, hors des institutions démocratiques au sein desquelles ces débats devraient normalement avoir lieu, et à l'abri des regards, violant ainsi l'éthique journalistique. Ces orientations conditionnent ensuite les décisions des institutions subalternes comme le G8, les gouvernements des Etats, mais aussi les directions des marchés, l'évolution des conflits... Les membres de ces réunions sont composés de dirigeants politiques, patrons de banques, milliardaires et responsables occidentaux, pour déterminer l'avenir du monde et resserrer leur contrôle sur les rouages des organismes supranationaux. Qui choisit les membres? La structure organisationnelle du groupe Bilderberg est relativement simple. Il existe un comité directeur, formé d'une trentaine d'individus, et ce comité élit un président pour un mandat d'un an. Le mécanisme qui détermine la composition du comité directeur n'est pas précisé dans les documents officiels du groupe. Avec l'aide du comité directeur, le président élabore le programme de la conférence annuelle et sélectionne les participants. Un Secrétaire exécutif travaille sous l'autorité du président. Le président actuel est Henri de Castries, PDG du groupe mondial d'assurances AXA. Chaque rencontre annuelle réunit une centaine d'invités. Cela dit, les seuls véritables membres de Bilderberg sont ceux qui siègent sur le comité directeur. Les invités aux conférences ne sont pas considérés comme des membres. L'histoire : En mai 1954, une soixantaine d'hommes influents provenant du domaine de la politique, de la finance et de l'élite aristocratique européenne se réunit à l'Hôtel de Bilderberg à Oosterbeek en Hollande. Le Polonais Joseph Retinger, l'un des plus grands défenseurs de l'unification européenne, est souvent identifié comme étant l'un des principaux initiateurs de cette rencontre, qui survient dans le contexte de l'après-guerre où un fort sentiment anti-américain balaie l'Europe et où la menace communiste inquiète l'Occident. Retinger et ses comparses souhaitent faire la promotion de l'alliance de l'OTAN, et désirent une meilleure coopération entre les pays d'Europe et les États-Unis. Ils espèrent qu'un meilleur dialogue à travers l'Europe et avec les USA pourra prévenir de futures guerres. Lors de cette première réunion, des invités de marque comme l'ancien Premier Ministre de Belgique Paul Van Zeeland, le Prince Bernhard des Pays-Bas ainsi que le président d'Unilever, Paul Rijkens, sont présents. Pas de traces écrites Pendant trois jours, les invités discutent de l'intégration européenne et de l'attitude à adopter face au communisme et à l'Union soviétique. Aucune résolution officielle n'est adoptée et aucun compte-rendu n'est publié, mais les organisateurs estiment que la rencontre est un tel succès qu'ils décident de tenir une conférence similaire chaque année. Dès lors, le groupe se nomme Bilderberg en l'honneur de son premier lieu de rencontre. Source "Le Nouvel Ordre Mondial" http://www.nouvelordremondial.cc/cat/...

vendredi

La Russie aurait suggéré d’envoyer des contingents kazakhs et kirghiz en Syrie.


Un contingent eurasien en Syrie? 24 juin 2017 Réseau International Partager la publication "Un contingent eurasien en Syrie?" Dans le monde multipolaire qui se dessine pour le XXIe siècle, l’Eurasie fera entendre sa voix. Le projet de faire intervenir des contingents kazakhs et kirghiz dans le cadre d’une mission de maintien de la paix en Syrie va dans ce sens. S’il se concrétise, ce projet prouvera que le monde se passe très bien de l’occident pour régler ses conflits. La Russie aurait suggéré d’envoyer des contingents kazakhs et kirghiz en Syrie. Une proposition qui s’inscrit dans le cadre de la préparation du nouveau round des pourparlers d’Astana sur la Syrie, qui devrait avoir lieu début juillet. C’est Ibrahim Kalin, porte-parole du président turc, qui a révélé cette proposition, émise lors des échanges préparatoires russo-turcs. Les troupes kazakh et kirghiz viendraient en appui de celles que la Russie, l’Iran et la Turquie ont prévu lors du précédent round d’Astana d’envoyer dans les zones de désescalade, sous réserve d’un accord de Damas. Pour le moment, il ne s’agit que d’une proposition qui doit être encore discutée avec toutes les parties intéressées. Si la proposition devait aboutir, ce serait effectivement une mini-révolution. Les autorités du Kirghizistan, dont le président vient de terminer une visite en Russie, ont confirmé que cette idée d’envoyer des militaires en Syrie avait été discutée lors du Conseil permanent de l’OTSC (Organisation du traité de sécurité collective, composée de la Russie, du Kazakhstan, de la Biélorussie, du Kirghizistan, de l’Arménie et du Tadjikistan). Ce pays ex-soviétique d’Asie centrale voit en effet d’un œil favorable cette possible mission du maintien de la paix. Mettons maintenant cette proposition en perspective et dans son contexte. Relevons tout d’abord que le Kazakhstan et le Kirghizistan font, de notoriété publique, partie des principaux alliés de la Russie. Les deux nations sont également membres de toutes les organisations dans lesquelles la Russie joue un rôle de premier plan: l’Union économique eurasiatique, l’OTSC, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), la CEI. D’autre part, ces deux pays turcophones d’ex-URSS ont de bonnes relations avec la Turquie, un des trois pays garants du processus d’Astana, avec la Russie et l’Iran. Avec ce dernier, les relations sont également cordiales. Enfin, et c’est tout aussi important, les deux États soutiennent l’approche multipolaire des relations internationales et le respect de la souveraineté des nations, ce qui signifie que le gouvernement syrien ne sera certainement pas opposé à voir des troupes kazakhs et kirghiz sur son territoire. Enfin, les Kazakhs comme les Kirghizes sont majoritairement musulmans sunnites, à l’instar de la majorité de la population syrienne. Ce qui est indéniablement un facteur positif, comme le démontre l’accueil très favorable que la population locale a réservé à la police militaire russe en Syrie, composée majoritairement de Russes-Tchétchènes sunnites, et qui assure notamment la sécurité dans la ville d’Alep. L’idée est donc excellente. Surtout qu’elle renforcera dans les faits la notion d’Eurasisme. L’Eurasie est amplement capable de résoudre les principaux conflits régionaux et internationaux sans la participation de ceux qui «pensent» toujours qu’ils sont irremplaçables… suivez mon regard. Nous restons évidemment prudents en attendant que cette initiative se concrétise, mais si tel était le cas, elle serait sans aucun doute à saluer. Au moment où l’armée gouvernementale syrienne et ses alliés sont en train de venir à bout des terroristes sur le sol syrien, provoquant une hystérie totale des Américains et de leurs alliés, qui comprennent que le chaos en Syrie touche à sa fin et que leurs objectifs géopolitiques ne seront pas atteints, nous devons dès à présent anticiper le retour effectif à la paix et la reconstruction du pays. En ce sens, la solidarité de la famille eurasienne est plus qu’une nécessité. Que les atlantistes notent bien que nous sommes en 2017, pas en 1992, et qu’il est possible de régler les principales questions internationales sans la participation des élites atlantistes. Mikhail Gamandiy-Egorov source: https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201706231031959072-conflits-kazakhs-kirghizs-syrie/

La Russie envisage de quitter les organisations européennes


24 juin 2017 Réseau International La Russie envisage de quitter les organisations européennes Partager la publication "La Russie envisage de quitter les organisations européennes" Suite aux ingérences répétées des cours européennes dans la politique intérieure russe (Par exemple, la condamnation pour « homophobie » par la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) cette semaine), de plus en plus de voix s’élèvent pour que la Russie quitte les instances européennes. C’est ainsi que Mikhail Yemelyanov, premier vice-président du Comité de la Douma sur la législation (qui s’occupe de rédiger les lois) a proposé de créer une alternative à la CEDH et suggère même de quitter toutes les structures du Conseil de l’ Europe: « Je préconise depuis longtemps un moyen de sortir du Conseil de l’Europe et de l’ensemble de sa structure, y compris la CEDH. Nous ne pouvons pas renoncer à une partie de notre souveraineté au profit d’entités supranationales qui sont contrôlées par des forces hostiles à la Russie et qui utilisent ces institutions pour faire pression sur la Russie et limiter sa souveraineté. Que nous soyons encore dans la CEDH est absurde ». Le député a souligné que les récentes décisions de la Cour de Strasbourg sont politisées et anti-russe. «Quitter ces structures est donc nécessaire». Deux options sont envisagées: La mise en place d’une solution de rechange à la CEDH sur la base des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) qui serait selon Yemelyanov une garantie d’avoir des décisions plus objectives, ou bien tout simplement quitter la CEDH sans la remplacer par quoi que ce soit: « Même dans ce cas, rien de mauvais n’arrivera, nous adapterons simplement nos lois pour ne pas qu’un oncle s’impose chez nous en prétendant régler des problèmes! » Il est clair que les décisions de la CEDH qui, systématiquement soutient ceux qui rêvent – et tentent – de renverser le gouvernement russe (Pêle-mêle Berezovsky, Khodorkovsky, Navalny, les « Pussy-Riots », les « victimes » homosexuelles, etc etc) sont dictées par des décisions d’une part politiques, d’autre part « morales » conformément aux idéaux de « moralité » définis par l’Europe. Idéaux qui ne sont assurément pas ceux de la Russie! source: https://rusreinfo.ru/fr/2017/06/la-russie-envisage-de-quitter-les-organisations-europeennes/

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