samedi

Natacha Polony se paye Emmanuel Macron !

Michel Onfray prend la défense de Natacha Polony

Macron membre du Bilderberg ?

Le Groupe BILDERBERG, c'est quoi exactement ? (enquête très complète)

Rechercher 3:50 / 45:34 Le Groupe BILDERBERG, c'est quoi exactement ? (enquête très complète) ANTIPYRAMIDAL Ajoutée le 8 mars 2014 Citation de la vidéo (Pierre Hillard, Dr en science politique) : "Le groupe Bilderberg n'a aucune légitimité démocratique ; il dirige, il impose des vues sans aucune légitimité issue du suffrage universel ; donc un dénie de démocratie complet" "Les représentants des Bilderberg obéissent aux trois pivots de l'idéologie maçonnique : nominalisme (on dit qu'il n'y a pas de vérité, chacun a sa vérité, qui est évolutive), naturalisme (il n'y a pas de religion révélée), primauté de l'homme (l'homme est le centre de toute chose)". David Rockefeller, est le fondateur du Groupe Bilderberg. Cette vidéo nous apporte des explications simples sur le concept du groupe Bilderberg. Au cours de ses réunions, des décisions stratégiques essentielles y sont prises, hors des institutions démocratiques au sein desquelles ces débats devraient normalement avoir lieu, et à l'abri des regards, violant ainsi l'éthique journalistique. Ces orientations conditionnent ensuite les décisions des institutions subalternes comme le G8, les gouvernements des Etats, mais aussi les directions des marchés, l'évolution des conflits... Les membres de ces réunions sont composés de dirigeants politiques, patrons de banques, milliardaires et responsables occidentaux, pour déterminer l'avenir du monde et resserrer leur contrôle sur les rouages des organismes supranationaux. Qui choisit les membres? La structure organisationnelle du groupe Bilderberg est relativement simple. Il existe un comité directeur, formé d'une trentaine d'individus, et ce comité élit un président pour un mandat d'un an. Le mécanisme qui détermine la composition du comité directeur n'est pas précisé dans les documents officiels du groupe. Avec l'aide du comité directeur, le président élabore le programme de la conférence annuelle et sélectionne les participants. Un Secrétaire exécutif travaille sous l'autorité du président. Le président actuel est Henri de Castries, PDG du groupe mondial d'assurances AXA. Chaque rencontre annuelle réunit une centaine d'invités. Cela dit, les seuls véritables membres de Bilderberg sont ceux qui siègent sur le comité directeur. Les invités aux conférences ne sont pas considérés comme des membres. L'histoire : En mai 1954, une soixantaine d'hommes influents provenant du domaine de la politique, de la finance et de l'élite aristocratique européenne se réunit à l'Hôtel de Bilderberg à Oosterbeek en Hollande. Le Polonais Joseph Retinger, l'un des plus grands défenseurs de l'unification européenne, est souvent identifié comme étant l'un des principaux initiateurs de cette rencontre, qui survient dans le contexte de l'après-guerre où un fort sentiment anti-américain balaie l'Europe et où la menace communiste inquiète l'Occident. Retinger et ses comparses souhaitent faire la promotion de l'alliance de l'OTAN, et désirent une meilleure coopération entre les pays d'Europe et les États-Unis. Ils espèrent qu'un meilleur dialogue à travers l'Europe et avec les USA pourra prévenir de futures guerres. Lors de cette première réunion, des invités de marque comme l'ancien Premier Ministre de Belgique Paul Van Zeeland, le Prince Bernhard des Pays-Bas ainsi que le président d'Unilever, Paul Rijkens, sont présents. Pas de traces écrites Pendant trois jours, les invités discutent de l'intégration européenne et de l'attitude à adopter face au communisme et à l'Union soviétique. Aucune résolution officielle n'est adoptée et aucun compte-rendu n'est publié, mais les organisateurs estiment que la rencontre est un tel succès qu'ils décident de tenir une conférence similaire chaque année. Dès lors, le groupe se nomme Bilderberg en l'honneur de son premier lieu de rencontre. Source "Le Nouvel Ordre Mondial" http://www.nouvelordremondial.cc/cat/...

vendredi

La Russie aurait suggéré d’envoyer des contingents kazakhs et kirghiz en Syrie.


Un contingent eurasien en Syrie? 24 juin 2017 Réseau International Partager la publication "Un contingent eurasien en Syrie?" Dans le monde multipolaire qui se dessine pour le XXIe siècle, l’Eurasie fera entendre sa voix. Le projet de faire intervenir des contingents kazakhs et kirghiz dans le cadre d’une mission de maintien de la paix en Syrie va dans ce sens. S’il se concrétise, ce projet prouvera que le monde se passe très bien de l’occident pour régler ses conflits. La Russie aurait suggéré d’envoyer des contingents kazakhs et kirghiz en Syrie. Une proposition qui s’inscrit dans le cadre de la préparation du nouveau round des pourparlers d’Astana sur la Syrie, qui devrait avoir lieu début juillet. C’est Ibrahim Kalin, porte-parole du président turc, qui a révélé cette proposition, émise lors des échanges préparatoires russo-turcs. Les troupes kazakh et kirghiz viendraient en appui de celles que la Russie, l’Iran et la Turquie ont prévu lors du précédent round d’Astana d’envoyer dans les zones de désescalade, sous réserve d’un accord de Damas. Pour le moment, il ne s’agit que d’une proposition qui doit être encore discutée avec toutes les parties intéressées. Si la proposition devait aboutir, ce serait effectivement une mini-révolution. Les autorités du Kirghizistan, dont le président vient de terminer une visite en Russie, ont confirmé que cette idée d’envoyer des militaires en Syrie avait été discutée lors du Conseil permanent de l’OTSC (Organisation du traité de sécurité collective, composée de la Russie, du Kazakhstan, de la Biélorussie, du Kirghizistan, de l’Arménie et du Tadjikistan). Ce pays ex-soviétique d’Asie centrale voit en effet d’un œil favorable cette possible mission du maintien de la paix. Mettons maintenant cette proposition en perspective et dans son contexte. Relevons tout d’abord que le Kazakhstan et le Kirghizistan font, de notoriété publique, partie des principaux alliés de la Russie. Les deux nations sont également membres de toutes les organisations dans lesquelles la Russie joue un rôle de premier plan: l’Union économique eurasiatique, l’OTSC, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), la CEI. D’autre part, ces deux pays turcophones d’ex-URSS ont de bonnes relations avec la Turquie, un des trois pays garants du processus d’Astana, avec la Russie et l’Iran. Avec ce dernier, les relations sont également cordiales. Enfin, et c’est tout aussi important, les deux États soutiennent l’approche multipolaire des relations internationales et le respect de la souveraineté des nations, ce qui signifie que le gouvernement syrien ne sera certainement pas opposé à voir des troupes kazakhs et kirghiz sur son territoire. Enfin, les Kazakhs comme les Kirghizes sont majoritairement musulmans sunnites, à l’instar de la majorité de la population syrienne. Ce qui est indéniablement un facteur positif, comme le démontre l’accueil très favorable que la population locale a réservé à la police militaire russe en Syrie, composée majoritairement de Russes-Tchétchènes sunnites, et qui assure notamment la sécurité dans la ville d’Alep. L’idée est donc excellente. Surtout qu’elle renforcera dans les faits la notion d’Eurasisme. L’Eurasie est amplement capable de résoudre les principaux conflits régionaux et internationaux sans la participation de ceux qui «pensent» toujours qu’ils sont irremplaçables… suivez mon regard. Nous restons évidemment prudents en attendant que cette initiative se concrétise, mais si tel était le cas, elle serait sans aucun doute à saluer. Au moment où l’armée gouvernementale syrienne et ses alliés sont en train de venir à bout des terroristes sur le sol syrien, provoquant une hystérie totale des Américains et de leurs alliés, qui comprennent que le chaos en Syrie touche à sa fin et que leurs objectifs géopolitiques ne seront pas atteints, nous devons dès à présent anticiper le retour effectif à la paix et la reconstruction du pays. En ce sens, la solidarité de la famille eurasienne est plus qu’une nécessité. Que les atlantistes notent bien que nous sommes en 2017, pas en 1992, et qu’il est possible de régler les principales questions internationales sans la participation des élites atlantistes. Mikhail Gamandiy-Egorov source: https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201706231031959072-conflits-kazakhs-kirghizs-syrie/

La Russie envisage de quitter les organisations européennes


24 juin 2017 Réseau International La Russie envisage de quitter les organisations européennes Partager la publication "La Russie envisage de quitter les organisations européennes" Suite aux ingérences répétées des cours européennes dans la politique intérieure russe (Par exemple, la condamnation pour « homophobie » par la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) cette semaine), de plus en plus de voix s’élèvent pour que la Russie quitte les instances européennes. C’est ainsi que Mikhail Yemelyanov, premier vice-président du Comité de la Douma sur la législation (qui s’occupe de rédiger les lois) a proposé de créer une alternative à la CEDH et suggère même de quitter toutes les structures du Conseil de l’ Europe: « Je préconise depuis longtemps un moyen de sortir du Conseil de l’Europe et de l’ensemble de sa structure, y compris la CEDH. Nous ne pouvons pas renoncer à une partie de notre souveraineté au profit d’entités supranationales qui sont contrôlées par des forces hostiles à la Russie et qui utilisent ces institutions pour faire pression sur la Russie et limiter sa souveraineté. Que nous soyons encore dans la CEDH est absurde ». Le député a souligné que les récentes décisions de la Cour de Strasbourg sont politisées et anti-russe. «Quitter ces structures est donc nécessaire». Deux options sont envisagées: La mise en place d’une solution de rechange à la CEDH sur la base des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) qui serait selon Yemelyanov une garantie d’avoir des décisions plus objectives, ou bien tout simplement quitter la CEDH sans la remplacer par quoi que ce soit: « Même dans ce cas, rien de mauvais n’arrivera, nous adapterons simplement nos lois pour ne pas qu’un oncle s’impose chez nous en prétendant régler des problèmes! » Il est clair que les décisions de la CEDH qui, systématiquement soutient ceux qui rêvent – et tentent – de renverser le gouvernement russe (Pêle-mêle Berezovsky, Khodorkovsky, Navalny, les « Pussy-Riots », les « victimes » homosexuelles, etc etc) sont dictées par des décisions d’une part politiques, d’autre part « morales » conformément aux idéaux de « moralité » définis par l’Europe. Idéaux qui ne sont assurément pas ceux de la Russie! source: https://rusreinfo.ru/fr/2017/06/la-russie-envisage-de-quitter-les-organisations-europeennes/

jeudi

Poutine compare l'ex-directeur du FBI à Snowden et se dit prêt à lui acc...

Onfray félicite les abstentionnistes et les anti Macron

Au pays de Macron ~ Parties 2 & 3

Au pays de Macron

Bilderberg 2017 : Destitution de Trump et Dictature Mondiale au programm...

La Corée du Nord menace Israël

La 3ème guerre mondiale ATTENTION la Corée du nord répond

What's behind the protests in northern Morocco?

jeudi

Giovanni Marradi - CARAVANE

Onfray : la bulle Macron va vite exploser

Ex-FBI chief Comey: Many news stories about Russia are ‘just dead wrong’

Qatar diplomatic crisis

Nigel Farage Sur La Crise Européenne !

Cette merde doit cesser !! (Jacque Fresco)

Pourquoi les Grecs se sont fait arnaquer par Syriza? – François Asselin...

Stupeur à gauche avec la trahison de Yanis Varoufakis !

ΒΟΜΒΑ! - Πρόεδρος Γαλλικού UPR : «Ο Τσίπρας είναι πράκτορας των Αμερικανών»

mardi

INCROYABLE le Quartar officiellement accusé de terrorisme par l'Arabie S...

Here's What's Behind the Qatar Diplomatic Split

Qatar in hot water since Trump’s Mideast trip

Qatar calls Saudi, UAE, Bahrain withdrawal a 'big mistake'

Daech a été créé par la CIA

La C.I.A à l'origine de la construction de l'Europe - François Asselineau

EN MARCHE : la connexion Pétain / Hallstein / Macron

Ruptures diplomatiques : le Qatar veut maintenir le dialogue avec ses vo...

mardi

Trump-Merkel relations 'fairly unbelievable' – Spicer amid tensions betw...

Another proof that the former Rothschild banker and current French PM, Emmanuel Macron, is definitely the man of the neoliberal establishment to 'keep things in order',


31 May, 2017 Emmanuel Macron as host of the elites' puppets before his election Another proof that the former Rothschild banker and current French PM, Emmanuel Macron, is definitely the man of the neoliberal establishment to 'keep things in order', comes from the archive of the Podesta emails through WikiLeaks. globinfo freexchange Through a letter on Aug. 27, 2015, Matthew Browne asked John Podesta if he, or someone from Hillary Clinton camp, could attend a meeting hosted by Emmanuel Macron (then French Finance Minister), to "develop a successful political and economic narrative to counter the right and populists to the left". It's impressive that Browne describes a meeting of two sessions, and one of them was entirely dedicated for the purpose above. It appears the elites are terrorized of what they call 'populism'. This 'mini-Bilderberg' meeting included some important people from the European establishment, who, according to Browne, "They've asked for help bring some US people over, and are keen to get someone from HRC campaign engaged in possible." Key parts: Want to let you know PM Valls is hosting a small roundtable (25-30 people) in Paris on October 16/17. It will begin with a dinner on Friday evening hosted by Emmanuel Macron (French Finance Minister) and the following day there will be two roundtable sessions: Session one will address the challenges of economic globalization and technological development, and be focused on how progressive respond on policy front. Session two will evaluate how progressives develop a successful political and economic narrative to counter the right and populists to the left. The confirmed participants list is pretty impressive. In addition to Valls includes: Magdalena Andersson, Swedish Finance Minister, Christine Antorini, MP and former Danish Minister of Education (in the Cabinet of Helle Thorning-Schmidt), Lodewijk Asscher, deputy prime minister, The Netherlands, Bjarne Corydon, MP and former finance minister of Denmark (in the Cabinet of Helle Thorning-Schmidt), Carlotta De Franceschi, economic adviser to Italian Prime Minister Matteo Renzi, Jeroen Dijsselbloem, Dutch finance minister and president of the eurozone finance ministers’ group, Paolo Gentiloni, minister of foreign affairs, Italy, Sandro Gozi, secretary of state, European Affairs, Italy, Mattias Machnig, secretary of state, economy and energy, Germany, Emmanuel Macron, minister of economy, industrial renewal and information technology, France, Peter Mandelson, president of Policy Network, Jean Pisani-Ferry, French government's commissioner-general for policy planning, David Sainsbury, former UK minister for science and innovation and member of the House of Lords, Diederik Samsom, leader of the Dutch Labour Party, Chuka Umunna, UK Shadow Business Secretary, Jeromin Zettelmeyer is Director-General for Economic Policy at the German Ministry of the Economy. They've asked for help bring some US people over, and are keen to get someone from HRC campaign engaged in possible. Is this something you might consider nominating a strategist or econ policy person to attend, or even attending yourself? Either Policy Network or Jean Jaures could cover travel and accommodation costs. I suspect it will be a long shot, but Thanks for your advice. https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/52987 It's also impressive the fact that these banking-corporate puppets, who are responsible for the brutal neoliberal policies imposed by their masters (who are destroying entire countries through all kinds of wars), label themselves 'progressives' against 'populists'. It happens all the time. Establishment servants have their frequent meetings to find ways for keeping people obedient to their masters. Read also: France has just been literally taken over by the banking mafia Macron has just used the same propaganda of terror as the neoliberal establishment does in Greece The French sheeple has just committed suicide and Europe is doomed for good How the neoliberal establishment tricked the masses again, this time in France Hope has just died in France ... FacebookTwitterGoogle+PinterestShare

'Explain yourself' Jean-Claude Juncker under fire from own MEPs over spe...

'Deceitful propaganda' - Emmanuel Macron on RT and Sputnik

West bears responsibility for chaos & terrorist attacks in MidEast and N...

"Je Ne Vois Pas pourquoi on S'extasie devant ce Majestueux Macron"

dimanche

Violent clashes erupt at G7 protest in Italy as summit ends

A recent case in Greece gives another proof for the fact that the neoliberal establishment becomes increasingly authoritarian


29 May, 2017 Political heat rose for one more time in Greece on the occasion of the recent bomb-attack against the former Greek PM Lucas Papademos. The political opposition, mainly through the neoliberal right party, New Democracy, attacked the current government, and mainly SYRIZA, for its stance to criticize Papademos administration as being a non-elected government, imposed by Greece's creditors from November 2011 to May 2012. Such political attacks have become a routine case from the side of the old political establishment (mainly the Right New Democracy and the Social-Democrats PASOK), constantly accusing SYRIZA (Coalition of the Radical Left) that encourages terrorism. This time, however, the neoliberal establishment in Greece went one step further. In one of the biggest TV channels which belongs to a top Greek oligarch, some neoliberal pundits called for censorship against Facebook and Twitter users who expressed negative views against Papademos. Moreover, one of them, called for prosecution against nearly 10,000 users! The social media and various independent blogs fired back, pointing that these pundits have come to the point of requesting Erdogan-type practices! This is a picture of a regime that becomes increasingly authoritarian. We can imagine a 1984-type future where censorship could come at any time, against anyone who dares to criticize even an unelected banking puppet, like Papademos. With the pretext of terrorism, repression measures and militarization of urban centers becomes something common and people are getting used to it. In the authoritarianism of the future, people could become suspects of terrorism just for criticizing someone, even if that happens before any attempt against him. The neoliberal regime in the West and elsewhere becomes increasingly authoritarian, exactly because the old political establishment which represents it, starts to collapse almost everywhere. Because its brainwashing mechanisms start to collapse too. Authoritarianism is the last resort of the elites when the old tricks don't work anymore. It happens right now in Brazil, for example. Recall that, the former president of the European Commission, José Manuel Barroso, came up with the idea, back in 2011, that the then Greek PM George Papandreou could be replaced by the technocrat Lucas Papademos, as eventually happened, when Papandreou "dared" to think to hold a referendum on the acceptance of the terms of the eurozone bailout deal with Greece, and that, Papademos worked with Goldman Sachs when Greece was trying to get its debts levels down so it could swap its currency from the drachma to the euro. It later transpired that that cross currency deals negotiated between Greece and Goldman had helped mask Greece’s true levels of debt and contributed to the current crisis in the eurozone.globinfo freexchange FacebookTwitterGoogle+PinterestShare

‘Europe’s dependence on allies are over, we have to fight for our future...

‘EU is falling apart’ Brussels economist says Merkel’s utopian vision of...

lundi

Macron les vrais chiffres : la plus grosse arnaque politique du 21ème ...

Macron, le stipendié du clan Rothschild pour prendre aussi le pouvoir po...

PARIS 8 MAI 2017 • MACRON : 1ER AVERTISSEMENT #FRONTSOCIAL

L'incroyable VIOLENCE des CRS aux MANIFESTATIONS contre Macron

Quand Macron devient Président-Roi, Robespierre n'est pas loin....

BREAKINGNEWS KING MACRON : The coronation of the freemasonry

RESULTAT ELECTION : Comment Macron est devenu President #trucage

Malaise Macron : CHuuUT ON EST EN DIRECT

LIVE: Activists in Paris rally against country's new president

‘Anyone but Le Pen’: Election choice presented by French media & establi...

ROI Macron : le sacre des Francs maçons

L'élite "illuminati" dévoilée comme jamais en 2017

Jean Lassalle Premier Ministre d' Emmanuel Macron #82

Selon La France insoumise, Macron est un président "faible" et "minorita...

Historique ! Emmanuel Macron s'avance, seul, sur la scène du carroussel ...

dimanche

The Da Vinci code (Music scene) - Chevaliers de sangreal

[Zap Actu] Emmanuel Macron, élu Président de la République (08/05/17)

France: Police tear gas protesters in Paris after Macron takes elections

MACRON PRÉSIDENT ! JE QUITTE LA FRANCE !!!....OU PAS.... PYRAMIDE & ILLU...

Asselineau met en évidence le ridicule des soutiens à Macron

Marine Le Pen to Emmanuel Macron: "We now call you Hollande Junior!"

Macron triumphs over Le Pen in French election

FRENCH ELECTION RESULTS - MACRON WINS #RIPFRANCE

France: President-Elect Emmanuel Macron sings the French anthem La Marse...

FULL: Le Pen Concession Speech after Losing for Emmanuel Macron at Frenc...

#France2017: Emmanuel Macron is elected president of France!

La marche solitaire d'Emmanuel Macron au Louvre

REPLAY. Discours de Jean-Luc Mélenchon après l'élection d'Emmanuel Macron

Dieudonné réagit à la victoire de Macron

Asselineau réagit gravement à la victoire de Macron

FRANCE 24 Live - #FrenchElection – International Breaking News & Top sto...

FRANCE 24 en Direct - #Présidentielle2017 – Info et actualités internati...

samedi

Anonymous - It's Time You Know This and Wake Up... (NWO Elites EXPOSED 2...

France fights to keep Macron email hack from distorting election


RUSSIA | Sat May 6, 2017 | By Adrian Croft and Geert De Clercq | PARIS France sought to keep a computer hack of frontrunner Emmanuel Macron's campaign emails from influencing the outcome of the country's presidential election with a warning on Saturday it could be a criminal offence to republish the data. Macron's team said a "massive" hack had dumped emails, documents and campaign financing information online just before campaigning ended on Friday and France entered a quiet period which forbids politicians from commenting on the leak. The data leak emerged as polls predicted Macron, a former investment banker and economy minister, was on course for a comfortable victory over far-right leader Marine Le Pen in Sunday's election, with the last surveys showing his lead widening to around 62 percent to 38. "On the eve of the most important election for our institutions, the commission calls on everyone present on internet sites and social networks, primarily the media, but also all citizens, to show responsibility and not to pass on this content, so as not to distort the sincerity of the ballot," the French election commission said in a statement on Saturday. However, the commission - which supervises the electoral process - may find it difficult to enforce its rules in an era where people get much of their news online, information flows freely across borders and many users are anonymous. French media covered the hack in various ways, with left-leading Liberation giving it prominence on its website, but television news channels opting not to mention it. Le Monde newspaper said on its website it would not publish the content of any of the leaked documents before the election, partly because the huge amount of data meant there was not enough time to report on it properly, but also because the dossiers had been published on purpose 48 hours before the election with the clear aim of affecting the vote. "If these documents contain revelations, Le Monde will of course publish them after having investigated them, respecting our journalistic and ethical rules, and without allowing ourselves to be exploited by the publishing calendar of anonymous actors," it said. As the #Macronleaks hashtag buzzed around social media on Friday night, Florian Philippot, deputy leader of Le Pen's National Front party, tweeted "Will Macronleaks teach us something that investigative journalism has deliberately kept silent?" DESTABILISATION As much as 9 gigabytes of data purporting to be documents from the Macron campaign were posted on a profile called EMLEAKS to Pastebin, a site that allows anonymous document sharing. It was not immediately clear who was responsible, but Macron's political movement said in a statement the hack was an attempt to destabilize democracy and to damage the party. En Marche! said the leaked documents dealt with the normal operations of a campaign and included some information on campaign accounts. It said the hackers had mixed false documents with authentic ones to "sow doubt and disinformation." Sunday's election is seen as the most important in France for decades, with two diametrically opposed views of Europe and the country's place in the world at stake. Le Pen would close borders and quit the euro currency, while Macron wants closer European cooperation and an open economy. Voters in some French overseas territories and the Americas were due to cast their ballots on Saturday, a day before voting in France itself. The first polling stations to open at 1000 GMT were in Saint Pierre and Miquelon, islands off Canada. RELATED COVERAGE Timeline: Macron's rise from unknown adviser to French election favorite Others in French Guiana in South America; Guadeloupe and Martinique in the Caribbean; the South Pacific islands of French Polynesia and French citizens living elsewhere in the Americas were also due to vote on Saturday. In France, police union Alternative Police warned in a statement that there was a risk of violence on election day by activists of the far-right or far-left. Extreme-right student activists burst into the office of Macron's political movement in the southeastern city of Lyon on Friday evening, setting off smoke grenades and scattering false bank notes bearing Macron's picture, police said. France is the latest nation to see a major election overshadowed by allegations of manipulation through cyber hacking after U.S. intelligence agencies said in January that Russian President Vladimir Putin had ordered hacking of parties tied to Democratic presidential candidate Hillary Clinton to influence the election on behalf of Republican Donald Trump. Vitali Kremez, director of research with New York-based cyber intelligence firm Flashpoint, told Reuters his review indicated that APT 28, a group tied to the GRU, the Russian military intelligence directorate, was behind the leak. Macron's campaign has previously complained about attempts to hack its emails, blaming Russian interests in part for the cyber attacks. The Kremlin has denied it was behind any such attacks, although Macron's camp renewed complaints against Russian media and a hackers' group operating in Ukraine. (Additional reporting by Bate Felix, Andrew Callus, Myriam Rivet, and Michel Rose in Paris, Catherine Lagrange in Lyon, Jim Finkle in Toronto and Eric Auchard in Frankfurt; Editing by Alexander Smith) Our Standards: The Thomson Reuters Trust Principles

Sia - Cheap Thrills (Lyric Video) ft. Sean Paul

Le Patrimoine NON DECLARER de Macron

OLIVIER BESANCENOT CLASH VIOLEMMENT MACRON !

vendredi

reflets: Macron's French presidential campaign emails leaked online

reflets: Macron's French presidential campaign emails leaked online

French candidate Macron claims massive hack as emails leaked


TOP NEWS Fri May 5, 2017 | 10:58 PM EDT Macron's French presidential campaign emails leaked online X By Eric Auchard and Bate Felix | FRANKFURT/PARIS Leading French presidential candidate Emmanuel Macron's campaign said on Friday it had been the target of a "massive" computer hack that dumped its campaign emails online 1-1/2 days before voters choose between the centrist and his far-right rival, Marine Le Pen. Macron, who is seen as the frontrunner in an election billed as the most important in France in decades, extended his lead over Le Pen in polls on Friday. As much as 9 gigabytes of data were posted on a profile called EMLEAKS to Pastebin, a site that allows anonymous document sharing. It was not immediately clear who was responsible for posting the data or if any of it was genuine. In a statement, Macron's political movement En Marche! (Onwards!) confirmed that it had been hacked. "The En Marche! Movement has been the victim of a massive and co-ordinated hack this evening which has given rise to the diffusion on social media of various internal information," the statement said. An interior ministry official declined to comment, citing French rules that forbid any commentary liable to influence an election, which took effect at midnight on Friday (2200 GMT). The presidential election commission said in statement that it would hold a meeting later on Saturday after Macron's campaign informed it about the hack and publishing of the data. It urged the media to be cautious about publishing details of the emails given that campaigning had ended, and publication could lead to criminal charges. Comments about the email dump began to appear on Friday evening just hours before the official ban on campaigning began. The ban is due to stay in place until the last polling stations close Sunday at 8 p.m. (1800 GMT). Opinion polls show independent centrist Macron is set to beat National Front candidate Le Pen in Sunday's second round of voting, in what is seen to be France's most important election in decades. The latest surveys show him winning with about 62 percent of the vote. RUSSIAN HAND SEEN Former economy minister Macron's campaign has previously complained about attempts to hack its emails, blaming Russian interests in part for the cyber attacks. On April 26, the team said it had been the target of a attempts to steal email credentials dating back to January, but that the perpetrators had failed to compromise any campaign data. The Kremlin has denied it was behind any such attacks, even though Macron's camp renewed complaints against Russian media and a hackers' group operating in Ukraine. Vitali Kremez, director of research with New York-based cyber intelligence firm Flashpoint, told Reuters his review indicates that APT 28, a group tied to the GRU, the Russian military intelligence directorate, was behind the leak. He cited similarities with U.S. election hacks that have been previously attributed to that group. APT28 last month registered decoy internet addresses to mimic the name of En Marche, which it likely used send tainted emails to hack into the campaign’s computers, Kremez said. Those domains include onedrive-en-marche.fr and mail-en-marche.fr. "If indeed driven by Moscow, this leak appears to be a significant escalation over the previous Russian operations aimed at the U.S. presidential election, expanding the approach and scope of effort from simple espionage efforts towards more direct attempts to sway the outcome," Kremez said. France is the latest nation to see a major election overshadowed by accusations of manipulation through cyber hacking. U.S. intelligence agencies said in January that Russian President Vladimir Putin had ordered hacking of parties tied to Democratic presidential candidate Hillary Clinton to influence the election on behalf of Republican rival Donald Trump. RELATED COVERAGE French government says will not comment on reported Macron campaign hacking Macron campaign says massive email leaks meant to undermine it On Friday night as the #Macronleaks hashtag buzzed around social media, Florian Philippot, deputy leader of the National Front, tweeted "Will Macronleaks teach us something that investigative journalism has deliberately killed?" Macron spokesman Sylvain Fort, in a response on Twitter, called Philippot's tweet "vile". En Marche! said the documents only showed the normal functioning of a presidential campaign, but that authentic documents had been mixed on social media with fake ones to sow "doubt and misinformation". Ben Nimmo, a UK-based security researcher with the Digital Forensic Research Lab of the Atlantic Council think tank, said initial analysis indicated that a group of U.S. far-right online activists were behind early efforts to spread the documents via social media. They were later picked up and promoted by core social media supporters of Le Pen in France, Nimmo said.

reflets: En marche ! dénonce un piratage « massif et coordonné » de la campagne de Macron

reflets: En marche ! dénonce un piratage « massif et coordonné » de la campagne de Macron

Macron - Histoire d'une Haute Trahison - Les preuves accablantes

Vers un énorme scandale Macron

Russia accuses USA of 'declaration of war' and warns of 'response'-Daily...

US ‘threatens WAR with Russia’ as Trump to park warships near North Kore...

Why Nobody Wins in a War over North Korea

apoθεosις: North Korea 'accuses CIA of trying to assassinate Kim Jong un'

apoθεosις: North Korea 'accuses CIA of trying to assassinate Kim Jong un'

North Korea Starts Anti-terrorist Attacks after CIA Plot to Murder Kim J...

Rebel spirit: Majority of EU youth ready to join mass uprising – poll

Le Pen or Macron? Poll gap between candidates narrows as final election ...

jeudi

LE PEN - MACRON - QUI A GAGNÉ?

France: Le Pen rally attendees weigh her up against Macron

Pregnancy to cost 425% more under Trump's healthcare plan-Daily News

George SOROS: The One-Man Illuminati Machine

�� Is Donald Trump a Puppet of Globalist George Soros?

Jared Kushner didn't disclose ties to Soros, Thiel, Goldman Sachs or that he owes $1B in loans

...Une catastrophe mondiale est orchestrée par les élites

« Il y a beaucoup de choses que le président ne sait pas » Par Jeremiah Johnson – Le 24 avril 2017 – Source Shift Plan puppet-master1 Suivre l’argent est toujours l’élément clé et crucial pour déterminer « la cause probable / le modus operandi » des actions des globalistes. Bien qu’il y en a beaucoup qui croient que le président Trump est la panacée à tous nos problèmes, ils peuvent tout de même admettre qu’il y a des forces autres que le président qui conduisent notre pays, ainsi que le monde. La cabale sombre des globalistes, des Bilderbergers, des banquiers et d’autres organisations secrètes engagées dans une « union » de contrôle totalitaire sont presque trop nombreuses pour les compter. Il y a beaucoup de choses que le président ignore. C’est intentionnel de la part des intérêts monétaires qui contrôlent le tissu même de notre société. Les intérêts sont des entreprises, des politiques et des religieux : un niveau de contrôle à trois niveaux sur toutes les facettes de la société humaine. Tout comme un individu ne peut pas « dominer » l’un de ces secteurs, les secteurs eux-mêmes ne peuvent pas dominer. Ils sont forcés dans une relation symbiotique enracinée dans le commensalisme, où chacun de ces « parasites » profite aux deux autres. Le problème réside dans le fait que derrière ces intérêts, il y a des élites qui croient en l’imposition forcée de leurs philosophies aux masses. Ils croient également pouvoir « abattre sélectivement le troupeau » et maintenir une population servile à des niveaux minimaux pour mener à bien le travail domestique et la production industrielle (les Delta et les Epsilon du livre Le meilleur des mondes de Huxley) sous leur direction. Patiemment, ces élitistes attendaient le jour où leur société « 1984 » sera une réalité, travaillant à ce projet et l’élaborant depuis des décennies. Le poids de l’humanité pose un problème, car ils ne peuvent pas éradiquer efficacement tout ce qui est en trop sans une épidémie ou une guerre à grande échelle, mais après un tel événement, la planète elle-même pourrait être invivable. La question clé pour eux : comment tuer environ 6 à 7 milliards et demi de personnes sans détruire le monde ? Le moyen le plus efficace serait une guerre nucléaire limitée qui détruirait assez d’objectifs importants pour minimiser l’efficacité des grandes puissances dans une après-guerre, d’une manière qui n’irradie pas la plupart des nations belligérantes. La clé de l’équation complète est de supprimer les États-Unis. L’EMP (impulsion électromagnétique) est l’arme de choix. Cela paralyserait toute l’infrastructure, conduisant (comme décrit avec tant d’éloquence dans le livre One Second After) à des décès massifs et à la réduction des populations à des niveaux de société préindustrielle. Les communautés de l’élite vivant dans des zones blindées et avec des stocks pourraient simplement s’asseoir et laisser les populations se détruire et réduire naturellement leur poids. Après un temps (probablement déjà estimé et prédéterminé), les forces mercenaires des élites pourraient émerger pour nettoyer ceux qui resteraient, les asservir et les soumettre complètement. La question n’est pas de savoir si c’est en cours : ça l’est. Les élites suivent des plans révélés dans le rapport de Iron Mountain et les intérêts de l’argent ont élaboré leurs plans bien avant que le Colonel House n’écrivît Philip Dru, administrateur, alors que lui et Wilson [et d’autres, NdT] avaient créé la Réserve fédérale et avaient planté les racines de ce cancer si omniprésent et sous-jacent au mince placage recouvrant notre fausse société de consommation. Les nombreux articles sur les millionnaires et les milliardaires qui forment des « communautés intentionnelles » et des complexes pour survivre à un événement apocalyptique / effondrement de la société, ne sont pas inexacts. Les rapports répandus sur les complexes de tunnels, les livraisons directes par camions et le détournement de ressources gouvernementales financées par les contribuables vers des sites secrets aux États-Unis ne sont pas inexacts. Jesse Ventura enquêtait sur beaucoup de ces questions avant que les intérêts de l’argent ne mettent fin à ses actions et qu’il se retire sans fanfare. Tous ceux qui ont exposé ces faits ou menacé de les exposer ont été marginalisés ou détruits. Tout comme les gens recherchent « le » héros, ils sont également facilement manipulés pour se concentrer sur « le » méchant, comme Kim Jong-un ou Bachar al-Assad. Remplacez le nom « Emmanuel Goldstein » pour l’un d’entre eux avant les deux minutes de la haine. Avance rapide jusqu’à maintenant. En bout de ligne, lorsque différents facteurs se conjuguent « par coïncidence », la probabilité d’action des élites et le point de non retour sont augmentés de façon exponentielle. Ils n’y sont pas encore ; ils n’y seront pas jusqu’à ce qu’ils soient certains qu’ils peuvent le faire, mais ils finiront par monter une pièce de théâtre pour cela. Ces courtiers en pouvoir ne s’engagent pas sur un pari à moins d’être sûrs de leur victoire. Pour cette raison, il est important de surveiller les points chauds parmi ces éléments convergents pour savoir quand quelque chose est susceptible de se produire : lorsque la possibilité existe, alors la probabilité augmente. L’un de ces points de convergence, c’est cette semaine. Les Nord-Coréens sont censés tester un autre dispositif nucléaire vers le 25 du mois. « Par coïncidence », l’« exercice EMP » appelé Opération Gotham Shield devrait se terminer le 25 avril et durer peut-être un peu plus longtemps. Par coïncidence, il y a eu une panne de courant dans trois villes différentes : San Francisco, Los Angeles et New York jeudi. Par coïncidence, les bombardiers russes et les avions espions ont effectué des vols tests le long de la côte de l’Alaska, pendant quatre jours consécutifs, et les États-Unis et même le Canada ont envoyé des jets pour les intercepter. Par coïncidence, les Russes prétendent avoir des dispositifs électroniques avec un effet de type EMP, déjà utilisé contre l’USS Donald Cook, un destroyer portant des missiles guidés Tomahawk en novembre 2014. Par coïncidence, l’armada navale américaine devrait arriver dans les eaux au large de la côte coréenne le 26 avril… exactement au moment de l’exercice EMP de l’« Opération Gotham Shield ». Tous ces facteurs indiquent une opération sous faux drapeau. Si l’occasion d’exécuter un tel drapeau faux se produit, ils s’en saisiront. De nombreux trolls tentent de dénigrer cette idée… Une foule de gens disant que « rien n’est encore arrivé, donc rien ne se passera ». Ceux qui sont tellement convaincus que tout cela n’est que du « porno de la peur » ou un « faux » d’une façon ou d’une autre… ne tenez pas compte de ces informations « improductives » et peut-être « rémunérées ». Le but final est de savoir ce qui se passe et d’essayer de survivre. Sois ce « dixième homme » décrit dans le film World War Z, et considère ce que le troupeau a été conditionné à ne pas considérer, et cela pourrait améliorer tes chances de survie à ce qui arrive : ce que les élites ont prévu et vont déclencher avec une opération sous faux drapeau. Peu importe à quel point cela semble improbable, le dixième homme doit commencer à penser en supposant que les neuf autres ont tort. Jeremiah Johnson est le nom de plume d’un béret vert à la retraite des forces spéciales de l’armée des États-Unis (Airborne). M. Johnson est également un Gunsmith, un Herboriste Master Certifié, un Montana Master Food Preserver, et un diplômé de l’Ecole SERE de l’armée américaine (Survival Evasion Resistance Escape). Il vit dans une cabane dans les montagnes de l’ouest du Montana avec sa femme et ses trois chats. Note du Saker Francophone Fort heureusement, les prévisions de cet auteur ne se sont pas réalisées mais l'article en lui-même énonce quelques principes : - Seul un faible pourcentage de gens pensent hors de la matrice et encore moins d'entre eux résistent à l'envie de croire à d'autres théories qui noient les informations utiles par excès de zèle. Question : lesquelles ? - Il faut surveiller les exercices, car ils sont souvent le signal d'une opération réelle qui pirate l'exercice même si nous nous souvenons de Jade Helm il y a un an qui n'avait débouché sur rien. - La question du partage des ressources est très pertinente d'autant que la robolution permet de se passer de nos bras. À chacun de réfléchir à différents scénarios car devant la complexité des possibles, il n'y aura pas d'alerte même des anti-systèmes, tout au plus quelques heures, si tant est que quelque chose d'énorme arrive vraiment un jour. Traduit par Hervé, vérifié par Julie, relu par M pour le Saker Francophone

Les pires 100 premiers jours jamais vus...du théâtre politique ou une incompétence réelle ?


Les « échecs » de Trump sont-ils un brillant stratagème pour « déconstruire l’État », du théâtre politique ou une incompétence réelle ? Si j’étais un partisan de Trump, je serais furieux de la façon dont ses 100 premiers jours sont présentés par la presse. Les médias traditionnels se sont engagés dans une compétition de Schadenfreude, car les écrivains et les chroniqueurs se disputent la distinction de la meilleurs moquerie à propos des défaillances de l’administration. Les experts et les journalistes ont abondamment jasé sur les lois refusées, les postes non remplis, les nominations siège éjectable et les promesses non tenues. Dans la même veine que pour la couverture de la campagne électorale. C’était, après tout, un non-président : un homme sans qualification pour servir, sans mandat populaire des électeurs, et, une fois élu, sans beaucoup d’intérêt pour la gouvernance quotidienne. À chaque occasion, il semble préférer décamper pour son hôtel en Floride, battre en retraite, ou entreprendre un autre « tour de la victoire » dans les États où il a remporté les élections. Comme la date symbolique des 100 jours approche, le 29 avril, ABC et le Washington Post ont publié un sondage montrant que Trump, à ce moment-là de son mandat, est aussi le président le plus impopulaire de l’ère moderne. Même les efforts de dernière minute de l’administration pour exploiter les sentiments les plus nationalistes de l’électorat en bombardant l’armée syrienne, en bombardant les talibans en Afghanistan et en menaçant de bombarder les Nord-Coréens semblent avoir peu d’effets. Seulement 42% du pays approuve la performance du président (contre 69% pour Obama au même moment de son premier mandat). Au bas de l’article du Washington Post sur ce sondage, cependant, s’en étale un autre, intéressant. Les enquêteurs ont demandé aux sondés quel candidat ils ont soutenu à l’élection présidentielle. Il n’est pas surprenant que les chiffres correspondent plus ou moins au vote populaire. Les répondants ont déclaré qu’ils favorisaient Clinton par rapport à Trump, par 46% et 43%, respectivement. Mais lorsqu’on leur a demandé pour qui ils voteraient si les élections se tenaient à nouveau aujourd’hui, les sondés ont fait une réponse surprenante. Ils ont en fait choisi Trump plutôt que Clinton, à 43% et 40%, respectivement. C’est étonnant. Le candidat qui a perdu le vote populaire, qui n’a pratiquement rien fait depuis son investiture, à part fanfaronner ou jouer au golf, qui, après 100 jours, a le score de popularité le plus faible de n’importe quel président de l’ère moderne, pourrait encore battre Hillary Clinton dans une réélection – et probablement pas seulement au niveau du collège électoral. Il existe trois raisons pour expliquer cette dissonance cognitive. Tout d’abord, bien que son plus grand péché soit qu’elle est une politicienne conventionnelle, Hillary Clinton inspire une haine considérable, dans tous les camps politiques. Deuxièmement, de nombreux partisans de Trump resteront fidèles à leur homme, même s’il devait soulever ses mèches orange pour révéler une paire de cornes du diable. Selon le même sondage, bien que seulement 85% des électeurs de Clinton aient promis une allégeance continue à leur candidat, 96% des électeurs de Trump refusent de remettre en question le soutien à leur candidat. Vous parliez de la fidélité à la marque ? Ce qui nous amène à la troisième raison. L’administration Trump a effectivement affiché une incompétence sans précédent au cours de ses 100 premiers jours. Mais tout le monde dans le pays ne considère pas cette incompétence de la même manière que les médias traditionnels. En effet, deux théories distinctes et opposées ont émergé pour expliquer pourquoi, selon la vision du bon sens, on a l’impression que beaucoup de gens, dans les hautes sphères, ne savent tout simplement pas ce qu’ils font. Les avantages de l’incompétence Selon les adhérents à la première théorie, l’administration de Donald Trump est tellement dédiée à la déconstruction de l’État qu’elle utilise l’incompétence comme outil. Quelle meilleure façon de détruire les programmes sociaux progressistes et de défaire l’appareil réglementaire que d’installer des gens manifestement pas à la hauteur, comme Scott Pruitt à l’EPA ou Rick Perry au DOE, dans des agences consacrées à des missions qu’ils ne comprennent pas ou n’apprécient pas ? Pendant ce temps, le président Trump fait des déclarations contradictoires, change de position quotidiennement et balance effrontément des mensonges afin de déstabiliser ses adversaires, tant dans le pays qu’à l’étranger. Ses ennemis vont le sous-estimer. Ils ne seront pas en mesure de prédire ses actions. Ils seront forcés d’adopter des positions conciliantes de peur que, comme un narcissique impitoyable, il ne frappe irrationnellement et sans tenir compte de l’intérêt de son pays. En d’autres termes, ce qui pourrait ressembler à une maladie mentale n’est en réalité qu’une tactique consciente. La deuxième théorie affirme que l’administration Trump essaie honnêtement de faire avancer les choses, mais un « État profond » – composé soit de personnes désignées par Obama soit d’agents de la sécurité nationale – s’y oppose à chaque fois. En effet, cet État profond est si influent qu’il a fait changer d’avis à Trump sur la Syrie (bombarder Assad), la Chine (pour faire bien), la Russie (pour détruire la promesse de détente) et le commerce (pour faire marche arrière sur une taxe douanière d’ajustement). Cet « État profond », selon les sources plus conspirationnistes, est aligné sur une gamme d’acteurs internationaux, tous contre Trump. Cette liste comprend les institutions financières internationales, les entités politiques transnationales comme l’ONU et les élites libérales (qui pourraient même ne pas être libérales, comme Angela Merkel d’Allemagne). Certes, des conseillers de Trump comme Steve Bannon sont portés à réduire les cotés du gouvernement qu’ils n’aiment pas (tout en renforçant les éléments qu’ils aiment). Et certainement, l’administration a rencontré une résistance considérable, dans la Beltway et dans le monde entier, à ses programmes les plus radicaux. Pourtant, ces explications ne sont pas entièrement satisfaisantes. Ce qui laisse une troisième possibilité : que l’incompétence de Trump et ses associés n’est ni une stratégie ni le résultat d’une contre-stratégie. Le gouvernement des États-Unis est un mécanisme extrêmement complexe, et même des politiciens intelligents comme Bill Clinton et Barack Obama ont fait de grosses erreurs au cours de leurs 100 premiers jours. Installez un président ignorant et qui a amené avec lui une coterie de gens à l’esprit étroit : à quoi vous attendiez-vous ? Ainsi, l’administration de Trump s’est engagée dans une étonnante démonstration de manœuvres politiques incompréhensibles à coup de bras tordus, de dialogue de sourds et de volte-face. Elle a raté sa politique d’interdiction d’entrée aux musulmans (deux fois), celle sur la réforme des soins de santé et s’est aliéné les membres du Congrès des deux bords avec sa proposition de budget initial. Trump a eu des interactions embarrassantes avec les dirigeants de la Russie, de l’Australie et de l’Allemagne (entre autres). La seule victoire évidente dans ses trois premiers mois a été la nomination d’un juge de la Cour suprême, mais cela a obligé les Républicains du Sénat à déployer l’option nucléaire et à le confirmer à la majorité simple (plutôt que la tradition sanctifiée des 60 votes). Ensuite, il y a eu des nominations autodestructrices. Le processus de confirmation du Congrès a permis d’éliminer quelques-uns des pires choix, comme celui d’Andrew Aszzder, nommé au département du Travail, tandis que le scandale en a décimé d’autres, comme le conseiller national à la sécurité, Michael Flynn, et la porte parole du NSC, Monica Crowley. Mais l’administration Trump a elle-même été très efficace dans cette autodestruction, comme le souligne James Hohmann dans le Washington Post. Voici quelques-uns des départs anticipés de l’équipe Trump : Chris Christie (chef de l’équipe de transition), Katie Walsh (chef adjoint du personnel), Boris Epshteyn (assistant spécial du président), Gerrit Lansing (conseiller numérique en chef), Anthony Scaramucci (responsable du Bureau de la liaison publique et des affaires intergouvernementales), KT McFarland (conseiller adjoint à la sécurité nationale), Craig Deere (directeur principal du NSC pour les Affaires occidentales) et Shermichael Singleton (conseiller principal de Ben Carson). Proches de la porte de sortie, on trouve le conseiller à l’anti-terrorisme Sebastian Gorka (pour ses liens avec une organisation affiliée aux nazis) et Sean Spicer (dont l’incompétence est devenue légendaire). La révolution Trump se dévore elle-même à une vitesse record. Ce qu’en pensent les Américains Les enquêteurs d’opinion ont subi une énorme perte de crédibilité à la suite des résultats de l’élection présidentielle de 2016. Jusqu’à la dernière minute, le site respecté FiveThirtyEight attribuait 71,4% de chances de victoire à Hillary Clinton. L’un des problèmes des sondages est qu’ils ne captent pas la ferveur relative des circonscriptions respectives. Hillary Clinton avait le feu en elle, mais beaucoup de ses partisans ne l’avaient pas. Les partisans de Trump, par contre, étaient plus déchaînés que leur candidat. C’est pourquoi le dernier sondage du Chicago Council on Global Affairs est un peu trompeur. Le titre annonce que la population étasunienne se rapproche davantage de la politique étrangère traditionnelle de l’establishment que de Donald Trump sur les questions allant du commerce à l’OTAN. Ainsi, selon le sondage, une nette majorité d’Américains favorise l’engagement des États-Unis envers les alliances de sécurité existantes, embrasse la mondialisation économique et le libre-échange, et soutient un engagement affirmé dans les affaires mondiales. Le Chicago Council reconnaît cependant que, sur certaines questions clés, le public diverge de l’élite : « Le public américain et les leaders d’opinion sont en fait divisés sur plusieurs questions clés, y compris l’importance de protéger les emplois américains, la politique d’immigration des États-Unis et l’importance de protéger la sécurité des alliés américains. Peut-être pas par coïncidence, ces zones où les divergences entre l’élite et la population existent sont également les domaines où le message de Donald Trump a résonné le plus fort. » Attendez une seconde. Ces trois postes sont en fait le revers des trois problèmes où les préférences du public et l’élite se rejoindraient. Les Américains ont un engagement rhétorique envers la mondialisation, mais ils mettent plutôt les emplois américains en premier. Ils croient en l’OTAN, mais ils ne voient pas l’importance de venir à la défense des alliés, ce qui est l’élément essentiel de l’alliance de sécurité. Et ils veulent que les États-Unis restent engagés dans le monde, mais pas dans la mesure où le monde s’engage avec nous en arrivant sur nos rivages. Alors, si vous regardez de plus près ce rapprochement supposé, cela se dissout dans le même problème de ferveur qui a brouillé la boussole des enquêteurs en novembre 2016. Par exemple, 41% des électeurs républicains considèrent la mondialisation négativement et 36% veulent que les États-Unis restent en dehors des affaires mondiales. Pendant ce temps, 79% veulent « construire un mur » pour empêcher les immigrants et 75% considèrent le fondamentalisme islamique comme une menace critique. Les chiffres sont encore plus prononcés pour les principaux partisans de Trump. Regardons maintenant les premiers 100 jours de Trump selon cette perspective. L’administration a annulé la participation des États-Unis à l’accord commercial Trans Pacific Partnership (TPP) et a fait le pari coûteux de conserver les emplois manufacturiers aux États-Unis. Le président a continué à faire pression pour le « mur » à la frontière avec le Mexique face à l’opposition du Congrès. Il a signé des ordres exécutifs pour empêcher les personnes de sept (puis six) pays essentiellement musulmans d‘entrer dans le pays. Tout le reste n’est que du bruit. Bien sûr, certains partisans de Trump étaient fâchés qu’il ait bombardé l’armée syrienne, n’ait pas retiré les États-Unis de l’OTAN, se soit aliéné Moscou et ait banni Steve Bannon du Conseil à la sécurité nationale. Mais les principaux supporters de Trump ne se soucient pas beaucoup de ces problèmes. Ce que les médias libéraux considèrent comme des échecs, des voltes-faces ou une incompétence pure sont apparus, dans le pays de Trump, comme des efforts de bonne foi pour retrouver un consensus sur la politique étrangère et réorienter fondamentalement les priorités américaines. L’incompétence, à leur avis, est une fausse nouvelle. Les 100 premiers jours réalisés par la star de la télé-réalité Donald Trump ont été pratiquement, pour eux, une seconde Révolution américaine. Mais l’incompétence a des effets très réels. Sur le plan national, les tribunaux, le Congrès et la société civile peuvent contenir les dommages dans une certaine mesure. À l’échelle internationale, les dommages pourraient être catastrophiques. Cette semaine, Trump a invité le Sénat à la Maison Blanche pour un briefing sur la Corée du Nord. Pratiquement tous les experts de la Corée du Nord, sur l’ensemble du spectre politique, ont qualifié une attaque préventive de très mauvaise idée. Une administration compétente prendrait acte de ces mots. Une administration incompétente pourrait décider de tenter sa chance parce qu’elle n’en comprend pas l’enjeu, les risques et les conséquences. Si vous pensiez que les 100 premiers jours étaient mauvais, préparez-vous à quelque chose d’incontestablement pire, à ce que même les partisans de Trump reconnaîtraient comme un lamentable échec. John Feffer John Feffer est le directeur de Foreign Policy In Focus Traduit par Wayan, relu par M pour le Saker Francophone source: http://lesakerfrancophone.fr/les-pires-100-premiers-jours-jamais-vus 04 mai 2017 via Réseau International

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Khan Cheikhoun : Riyad et Tel-Aviv pointés du doigt


25 avril 2017 Un ancien officier de l’Agence centrale de renseignement américain (CIA) a déclaré que l’Arabie Saoudite et Israël se sont chargés de la gestion financière de l’opération de Khan Cheikhoun en Syrie afin d’accuser le gouvernement syrien d’usage d’armes chimiques. Selon l’agence de presse Fars, des sources d’information proches des opposants syriens dont l’Observatoire syrien des droits de l’homme ont prétendu que lors de l’évènement de Khan Cheikhoun au sud de la province d’Idlib, le 4 avril dernier, des dizaines de civils dont des enfants auraient été victimes d’asphyxie, exigeant des enquêtes transparentes sur le sujet de la part de l’Organisation pour l’interdiction de l’arme chimique (OIAC). Malgré toutes ces accusations sans fondement à l’encontre du gouvernement syrien, Robert D. Steele ex-agent de la CIA a levé un coin de voile sur le rôle destructeur du régime d’Israël et de l’Arabie Saoudite dans la présumée attaque chimique à Khan Cheikhoun. Steele qui compte parmi les ex-officiers de renom ayant travaillé pour la CIA américaine a fait allusion à une source sous le sceau de l’anonymat pour dire que l’ancien patron de l’Agence centrale de renseignement US John Brennan avait convaincu les Saoudiens et les Israéliens de payer les frais de l’opération à Khan Cheikhoun. Selon le journal al-Akhbar, lorsqu’on passe au peigne fin les évolutions précédant l’événement de Khan Cheikhoun, on voit que Riyad et Tel-Aviv avaient subi les plus grandes pertes lors de la guerre en Syrie. Pourtant, le président américain Donald Trump continuait à appliquer son plan consistant à coopérer avec la Russie, à se battre contre Daech et à accepter le maintien au pouvoir du président syrien Bachar al-Assad. L’ambassadeur des États-Unis en Israël Daniel Shapiro a pour sa part souligné que la coopération américano-russe en matière de lutte antiterroriste en Syrie était la pomme de discorde entre Washington et Tel-Aviv. En outre, contrairement à la Turquie, l’Arabie et Israël risquaient d’être expulsés du jeu syrien. Alors que la Turquie jouait un rôle important dans les négociations sur la Syrie à Astana, l’Arabie Saoudite restait hors-jeu, elle cherchait, donc, à retrouver sa part dans le dossier syrien. Tout comme Ankara, Riyad ne pouvait pas ne pas avoir de présence militaire en Syrie, car elle s’engouffrait au Yémen. Ceci étant dit, la dernière carte à jouer du tandem Riyad/Tel-Aviv consistait à courtiser les États-Unis pour qu’ils rebattent totalement les cartes en Syrie, ce qui s’est réalisé justement après les frappes US sur la base aérienne de Shayrat, à Homs. C’est ainsi que l’Arabie Saoudite et Israël sont parvenus à contraindre Trump à tracer une ligne rouge en Syrie, et ce en prétendant « un quelconque usage d’arme chimique par le gouvernement syrien ». La question qui se pose maintenant est de savoir si les déclarations du président russe Vladimir Poutine selon lesquelles la Russie disposerait d’informations sur une éventuelle attaque chimique prévue en Syrie visant à accuser le gouvernement syrien, sont vraies ou pas.Partager source:http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/04/24/519282/Syrie-Isral-Arabie-Russie-Turquie-Khan-Cheikhoun

Donald Trump Warns That Attacking Syria Could Start World War III